Marine Le Pen veut « s’éviter le chagrin » de lire les Mémoires de son père
Marine Le Pen a déclaré jeudi qu'elle voulait "s'éviter le chagrin" de lire le deuxième tome des Mémoires de son père, Jean-Marie...

Marine Le Pen veut « s’éviter le chagrin » de lire les Mémoires de son père

Marine Le Pen a déclaré jeudi qu'elle voulait "s'éviter le chagrin" de lire le deuxième tome des Mémoires de son père, Jean-Marie...
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Marine Le Pen a déclaré jeudi qu'elle voulait "s'éviter le chagrin" de lire le deuxième tome des Mémoires de son père, Jean-Marie Le Pen, préférant "rester sur l'image" qu'elle garde de son "combat", "qui reste une belle image".

"La vie politique réserve déjà assez de brutalités et de chagrins pour ne pas s'en infliger à soi-même. Donc je vais m'éviter le chagrin de lire ce livre et rester sur l'image que j'ai du combat de mon père, qui reste une belle image", a déclaré la présidente du Rassemblement national dans un entretien au site d'extrême droite Boulevard Voltaire.

Dans son livre "Tribun du peuple", paru le 2 octobre, le confondateur du FN critique sa fille Marine Le Pen, qui "n'a pas confiance en elle", et encense sa petite-fille Marion, "un talent au-dessus du lot".

"De ce que j'ai pu lire des quelques pages qui ont été publiées de son livre, elles ne sont pas représentatives de qu'il a été et de ce qu'il devrait rester", a ajouté Marine Le Pen, qui a succédé à son père à la tête du Front national (devenu RN) avant de l'exclure en 2015 pour ses propos polémiques sur la Shoah.

La cheffe du RN a aussi dit être en "désaccord" avec le "pessimisme" du polémiste Éric Zemmour, visé par une nouvelle enquête après une violente charge contre l'islam et les immigrés "colonisateurs", lors d'une réunion publique aux côtés de Marion Maréchal, ancienne députée FN et nièce de Mme Le Pen.

"Si je ne pensais pas que notre pays pouvait être sauvé des maux qui le frappent, je ne ferais pas de politique", a expliqué la députée du Pas-de-Calais.

En outre "je ne mène pas une lutte religieuse. (...) Je suis en lutte contre le fondamentalisame islamiste, pas contre l'islam", parce "qu'on peut parfaitement avoir des Français musulmans qui ne remettent pas en cause notre Constitution, nos valeurs, nos moeurs, nos modes de vie", selon la dirigeante d'extrême droite, qui considère cependant que M. Zemmour "a le droit, évidemment, de participer au débat d'idées dans notre pays parce que toute contribution l'enrichit".

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