Marlène Schiappa envisage d’être candidate à la tête de LREM
Marlène Schiappa envisage de se présenter à la tête de La République en Marche, le parti d'Emmanuel Macron dont la direction est...

Marlène Schiappa envisage d’être candidate à la tête de LREM

Marlène Schiappa envisage de se présenter à la tête de La République en Marche, le parti d'Emmanuel Macron dont la direction est...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marlène Schiappa envisage de se présenter à la tête de La République en Marche, le parti d'Emmanuel Macron dont la direction est vacante depuis la nomination de Christophe Castaner place Beauvau, annonce la secrétaire d'Etat dans le Journal du Dimanche.

"Je réfléchis à présenter ma candidature mais nous verrons quand le moment sera venu", confie la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes, qui vient de voir son portefeuille élargi à la Lutte contre les discriminations.

Le communicant Philippe Grangeon, proche d'Emmanuel Macron, a été choisi vendredi par le bureau exécutif de La République en marche pour assurer l'intérim à la tête du parti présidentiel.

Outre Mme Schiappa, plusieurs figures du parti ont marqué leur intérêt pour en prendre la direction, et notamment les députés de Paris Stanislas Guerini, Pierre Person et Sylvain Maillard, ou encore le député des Français de l'étranger Joachim Son-Forget. L'appel à candidatures sera formellement lancé à partir du 29 octobre et jusqu'au 14 novembre.

"Le parti est un tout jeune parti", plaide Marlène Schiappa dans le JDD. "Il a été un bébé, a appris à marcher. Nous sommes désormais sur nos deux jambes et nous pourrions nous politiser encore plus", explique l'élue au Mans, adhérente de la première heure de la formation majoritaire à l'Assemblée.

Mme Schiappa assure n'avoir "aucun adversaire" au sein de LREM, "parce que nous sommes unis autour d’un projet, du Président de la République".

"La structuration dans les territoires, la communication politique", et "les valeurs et les idées", sont à ses yeux les éléments essentiels d'un parti qui se doit de "soutenir les équipes dans les territoires, mettre de l’huile dans les rouages".

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le