Mélenchon demande au Venezuela de relâcher deux journalistes français
Jean-Luc Mélenchon a demandé jeudi au Venezuela de relâcher deux journalistes français partis faire un reportage pour l'agence...

Mélenchon demande au Venezuela de relâcher deux journalistes français

Jean-Luc Mélenchon a demandé jeudi au Venezuela de relâcher deux journalistes français partis faire un reportage pour l'agence...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Mélenchon a demandé jeudi au Venezuela de relâcher deux journalistes français partis faire un reportage pour l'agence Capa et emprisonnés depuis le 11 avril.

"Je demande au gouvernement du Venezuela de relâcher les deux journalistes qui sont aujourd'hui en prison sous le prétexte qu'ils auraient de la drogue sur eux, ce que je ne crois pas", a déclaré sur RMC/BFMTV le candidat de La France insoumise.

"On m'a demandé d'intervenir, je le fais solennellement", a ajouté Jean-Luc Mélenchon, qui a été un soutien de l'ancien président vénézuélien décédé Hugo Chavez.

"L'agence Capa ne souhaite faire aucun commentaire à ce stade afin de ne pas entraver les démarches pouvant permettre leur libération", a réagi le directeur général de Capa Presse, Philippe Levasseur, interrogé par l'AFP.

Les manifestations contre le gouvernement Maduro se multiplient au Venezuela, plongé dans une grave crise économique, et ont été émaillées de heurts avec la police.

Huit personnes ont été tuées et plusieurs centaines arrêtées en trois semaines dans le pays, où l'opposition, majoritaire au Parlement, réclame le départ anticipé du président socialiste Nicolas Maduro, successeur d'Hugo Chavez.

"Je condamne toutes les violences d'Etat, que ce soit au Venezuela, à Barheïn ou ailleurs, quoiqu'elles ne soient pas de même nature et intensité", a commenté Jean-Luc Mélenchon.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
6min

Politique

Affaire Lyhanna : que proposent les partis face aux « dysfonctionnements » de la justice ?

Les ratés judiciaires entourant le meurtre de la jeune Lyhanna n’en finissent plus de susciter l’indignation de tout le pays. Dès lors, la classe politique est amenée à se positionner. Alors que Sébastien Lecornu a présenté ses premières mesures, la gauche fustige le manque de moyens de la Justice et la droite épingle le laxisme des magistrats. Tour d’horizons des différentes propositions du gouvernement et des partis politiques.

Le

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu
8min

Politique

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu 

Après avoir rendu compte aux partis politiques des ingérences numériques étrangères durant les élections municipales, le Premier ministre a tiré le bilan des investigations et des moyens d’y répondre au cours d’une conférence de presse. Il commence à consulter les forces politiques en vue d’un projet de loi qui pourrait être débattu à l’automne.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le

Le Sénat rejette le projet de loi de financement de la Sécurité sociale en nouvelle lecture
9min

Politique

Protection de l’enfance examinée au Sénat en octobre : « Le texte aurait mérité d’être inscrit avant », pointe la sénatrice centriste Dominique Vérien

Face à l’émoi suscité par l’affaire Lyhanna, le gouvernement va profiter de l’examen du texte sur la protection de l’enfance pour ajouter de nouvelles mesures. Le Sénat n’examinera pas le texte avant le 8 octobre. Trop tard, pour la centriste Dominique Vérien. La présidente de la commission des lois, Muriel Jourda, interroge surtout le recours à ce projet de loi. « Réagir par un texte sans lien avec l’affaire Lyhanna revient à faire de la loi un outil de communication », pointe la sénatrice LR.

Le