Migrants: Hamon veut abroger le règlement de Dublin
Benoît Hamon, tête de liste de Générations pour les Européennes, a défendu mercredi l'abrogation du règlement de Dublin sur les...

Migrants: Hamon veut abroger le règlement de Dublin

Benoît Hamon, tête de liste de Générations pour les Européennes, a défendu mercredi l'abrogation du règlement de Dublin sur les...
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Benoît Hamon, tête de liste de Générations pour les Européennes, a défendu mercredi l'abrogation du règlement de Dublin sur les migrations, “la création de voies légales et sûres” pour les candidats à l'exil et la “révision" de l'accueil des réfugiés.

"Nous serons les défenseurs de l'accueil des migrants, des exilés, des réfugiés", a martelé Benoît Hamon devant une centaine de sympathisants rassemblés lors d'une soirée débat organisée par son mouvement sur le thème de la politique d'accueil des migrants en Europe.

A six semaines des élections européennes du 26 mai, la liste proposée par l'ancien candidat socialiste à la présidentielle de 2017 est à la peine, avec quelque 3,5% d'intentions de vote selon un sondage Harris Interactive et Agence Epoka publié dimanche.

"Nous considérons que Dublin c'est absurde, nous sommes pour l’abrogation de ce règlement", a-t-il asséné au sujet du dispositif qui prévoit que les premiers pays d’accueil des migrants sont chargés de traiter leur demande d’asile.

“C'est un système qui met l'Italie, l'Espagne et la Grèce dans des situations impossibles, a dénoncé le candidat. Le seul geste que les autres pays font, c'est mettre un peu d'argent sur Frontex”, l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, et accueillir “une fraction marginale” des réfugiés.

Le candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2017 veut également créer à l’échelle européenne des “voies d'accès légales et sûres pour les candidats à l'exil” et “rediscuter des termes de la Convention de Genève” qui régit le statut des réfugiés.

Pour le candidat, il faut "remettre en cause le principe absurde des pays sûrs", selon lequel une personne originaire d’un de ces pays ne peut bénéficier du droit d’asile.

Avec ses propositions, le candidat souhaite créer une “politique de l'accueil et de l'intégration", en proposant notamment de remettre "sur la table le principe d'un droit au travail dès le troisième mois de la demande d’asile”, et d’accorder davantage de moyens aux centres d’hébergement et aux associations de terrain.

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