Migrants: l’UE doit « sanctionner » la Turquie et la Russie, estime Hollande
L'ex-président socialiste François Hollande a estimé jeudi que l'Union européenne devait sanctionner la Russie et la Turquie si...

Migrants: l’UE doit « sanctionner » la Turquie et la Russie, estime Hollande

L'ex-président socialiste François Hollande a estimé jeudi que l'Union européenne devait sanctionner la Russie et la Turquie si...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ex-président socialiste François Hollande a estimé jeudi que l'Union européenne devait sanctionner la Russie et la Turquie si elle voulait retrouver "une voix" face à la situation en Syrie et à la frontière gréco-turque.

"L'affaire de l'Europe, ce n'est pas simplement de s'occuper des réfugiés, c'est de traiter la cause-même de ce qui se passe aujourd'hui au Moyen-Orient", a-t-il estimé sur Radio Classique.

Jugeant que le président turc Recep Tayyip Erdogan avait "un pacte, avec la Russie, de partage de cette partie du Moyen-Orient", il a estimé que "l'Europe, si elle veut avoir une voix, ne peut pas simplement être dans l'incantation".

L'ancien chef de l'Etat (2012-2017) a recensé "deux manières de pouvoir mettre un terme à ce qui se produit" dans la région, dont "la voie de la sanction". "Il faut sanctionner la Russie, et même sanctionner la Turquie", a-t-il estimé en pointant du doigt son "comportement par rapport aux réfugiés".

Il a aussi évoqué "la voie militaire", sans préciser davantage, en estimant que "si l'Europe ne veut pas disposer d'une force de défense, la France ne pouvant pas assumer seule cette tâche (...), l'Europe sera toujours spectatrice d'une situation qui la concerne".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
9min

Politique

Sénatoriales : le groupe PS s’attend à une stabilité ou à un léger recul

Après les municipales, le PS espère conserver sa place de second groupe de la Haute assemblée, à l’issue des sénatoriales de septembre. « Je parie sur la stabilité », affirme Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Le sénateur du Nord n’exclut cependant pas le scénario du pire, qui serait « une perte sensible » de « 5 sièges ». Le groupe compte aujourd’hui 65 membres.

Le