Mise en examen aggravée: Marine Le Pen se dit « assez sereine »
La présidente du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, s'est déclarée "assez sereine" samedi lors d'un déplacement à Cublac...

Mise en examen aggravée: Marine Le Pen se dit « assez sereine »

La présidente du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, s'est déclarée "assez sereine" samedi lors d'un déplacement à Cublac...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La présidente du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, s'est déclarée "assez sereine" samedi lors d'un déplacement à Cublac, en Corrèze, après avoir vu sa mise en examen aggravée dans l'affaire des emplois fictifs présumés du FN (devenu RN), au Parlement européen.

Cette mise en examen, désormais qualifiée en "détournements de fonds publics" par la justice "ne m'émeut pas car je sais que nous sommes totalement innocents des faits qui nous sont reprochés. Par conséquent je suis assez sereine", a-t-elle déclaré devant les journalistes.

"C'est vrai que l'on voit s'amonceler sur nous les persécutions", a-t-elle poursuivi. Et d'ajouter :"avant c'était une par mois, puis une par semaine, là, en ce moment c'est une par jour. Alors (...), signal à tout le monde et particulièrement à nos adversaires : ils n'arriveront pas à nous intimider."

La patronne du RN a ensuite critiqué le chef de l'Etat, estimant que "le roi est nu. Ce candidat Macron qu'on nous avait présenté comme étant un professionnel, un expert de l'économie avec une rigueur incroyable, en fait c'est l'amateurisme le plus total, c'est l'imprévision la plus totale et même l'irrésolution la plus totale".

"Tout cela est inquiétant au moment où la France aurait plus que jamais besoin d'un gouvernement solide qui sache précisément où il va", selon l'ex-candidate à la présidentielle.

Près de 150 personnes ont manifesté contre la venue de Marine Le Pen à l'entrée de la ville. Drapeaux et pancartes exprimaient l'opposition de cette "terre de résistance". "Le Rassemblement national est le parti de la haine, de l'exclusion", a lancé Guy Bretout, sympathisant du PCF de Dordogne.

"Ce parti est un danger mortel, le RN est un venin", pouvait-on également lire sur les t-shirts des militants de Solidaires.

Partager cet article

Dans la même thématique

Mise en examen aggravée: Marine Le Pen se dit « assez sereine »
5min

Politique

Choose France 2026 : « Choisir la France », un pari gagnant pour les investisseurs étrangers selon Roland Lescure, ministre de l’Économie

Malgré les tensions géopolitiques, le ralentissement économique mondial et l’approche de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron, l’édition 2026 du sommet Choose France bat tous les records. Avec 93 milliards d’euros de nouveaux investissements annoncés, le gouvernement voit dans cette neuvième édition la confirmation de l’attractivité retrouvée du territoire français. Au micro de Public Sénat, le ministre de l’économie Roland Lescure a défendu le bilan d’une politique menée depuis près d’une décennie pour faire de la France une terre d’accueil privilégiée des capitaux étrangers.

Le

Mise en examen aggravée: Marine Le Pen se dit « assez sereine »
3min

Politique

Loi de programmation militaire : la droite sénatoriale a voulu « acter un désaccord profond avec le gouvernement », justifie Cédric Perrin

Au lendemain d’une séance rocambolesque, où la droite sénatoriale a échoué à faire porter l’effort supplémentaire à 50 milliards d’euros dans la loi de programmation militaire, pour finalement s’opposer aussi à la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans le texte initial, le président de la commission de la défense, Cédric Perrin a justifié la position de son groupe devant la presse.

Le

Mise en examen aggravée: Marine Le Pen se dit « assez sereine »
3min

Politique

Déjeuner d’Annie Genevard en présence de Xenia Fedorova : « Symptomatique de la porosité entre une partie de la droite et l’extrême droite », tacle Laurence Rossignol

Suite aux révélations de la présence de la ministre de l’Agriculture à un déjeuner récent de l’Institut de l’Espérance, cercle de réflexion lancé par le milliardaire ultraconservateur, Vincent Bolloré, où figurait parmi les invités, Xenia Fedorova, propagandiste du Kremlin, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol a demandé des explications au gouvernement.

Le