Municipales à Biarritz: Guillaume « respectera l’arbitrage » de Macron
Le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, candidat à la mairie de Biarritz face au secrétaire d'Etat Jean-Baptiste Lemoyne...

Municipales à Biarritz: Guillaume « respectera l’arbitrage » de Macron

Le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, candidat à la mairie de Biarritz face au secrétaire d'Etat Jean-Baptiste Lemoyne...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, candidat à la mairie de Biarritz face au secrétaire d'Etat Jean-Baptiste Lemoyne allié du maire sortant, a assuré mardi qu'il "respectera l'arbitrage du président de la République" sur ces deux candidatures fratricides.

Deux ministres candidats "c'est inconcevable et baroque et ça ne se produira pas évidemment, ce n'est pas possible que deux membres du gouvernement se présentent l'un contre l'autre, même si mon collègue est sur une liste et que moi j'aspire à être maire", a relevé M. Guillaume sur BFMTV et RMC.

Après avoir eu "une discussion" avec le Premier ministre ainsi que le chef de l'Etat, "j'attends leur arbitrage qui va se produire à mon avis dans les heures et les jours qui viennent, et je respecterai l'arbitrage du président de la République", a-t-il assuré.

"Si je devais être maire de Biarritz, je quitterais le gouvernement parce que c'est la règle fixée par le Premier ministre", a-t-il ajouté: "si le président de la République ou le Premier ministre demande à Jean-Baptiste Lemoyne et moi-même si nous voulons être candidats à Biarritz de quitter le gouvernement, je quitterai le gouvernement si c’est la volonté du président".

Edouard Philippe avait estimé mi-janvier qu'il n'était "pas envisageable que deux membres du gouvernement puissent être candidats l'un contre l'autre durablement", après l'annonce par M. Guillaume qu'il présentait à Biarritz une liste opposée à celle du maire sortant (MoDem) Michel Veunac, sur laquelle se présente le secrétaire d'Etat au Tourisme et au Commerce extérieur Jean-Baptiste Lemoyne.

Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, qui a annoncé lundi sa candidature en tête de liste à Tourcoing (Nord), a, lui, souligné que même s'il a été "maire et ministre pendant sept mois", il n'est "pas sain de cumuler les deux dans la durée".

"Je me plierai évidemment à la règle choisie par le président de la République. Ministre, c’est temporaire. Maire, élu local, c’est l’engagement d'une vie", a-t-il fait valoir.

Partager cet article

Dans la même thématique

Presidential candidate Jean-Luc Melenchon gives a press conference in Paris
7min

Politique

Écorégions : Jean-Luc Mélenchon propose de redessiner la carte des régions pour faire de la France « la première République écologique du monde »

En pleine séquence de canicule, le chef de file de La France insoumise relance son projet de « république écologique ». Le candidat à l’élection présidentielle propose, s’il accède à l’Élysée, de remplacer les régions actuelles par treize « écorégions » organisées autour des bassins versants. Une réforme institutionnelle ambitieuse, qui reste à ce stade une proposition de campagne.

Le

Session of questions to the government at the National Assembly
9min

Politique

Main tendue de Laurent Wauquiez à Édouard Philippe : « C'est le retour de la droite la plus bête du monde », tacle le camp de Bruno Retailleau

Dans les colonnes du Figaro, le patron des députés de droite, Laurent Wauquiez semble avoir, une fois de plus, savonné la planche du candidat à la présidentielle de son parti, Bruno Retailleau, estimant, sans le nommer, qu'il devrait « savoir se retirer le plus tôt possible » au profit du candidat le mieux placé pour rassembler la droite et le centre, en l'occurrence Édouard Philippe. Si l'entourage de Laurent Wauquiez dément tout soutien au candidat Horizons, ses propos agacent mais ne surprennent pas vraiment le camp du Vendéen.

Le

Municipales à Biarritz: Guillaume « respectera l’arbitrage » de Macron
3min

Politique

Loi d’urgence agricole : « Si le Sénat fait le choix de faire capoter le texte, ce sera sa responsabilité », tacle Marc Fesneau, président des députés MoDem

Invité de la matinale de Public Sénat ce jeudi, Marc Fesneau a réaffirmé les lignes rouges de la majorité gouvernementale concernant le projet de loi d’urgence agricole, actuellement examiné au Sénat. La réintroduction de plusieurs pesticides par les sénateurs menace de « faire capoter le texte », qui ne pourra être voté en l’état à l’Assemblée, avertit l’ancien ministre de l’agriculture.

Le