Municipales à Paris: Griveaux propose à Villani de « co-piloter » la campagne LREM
Benjamin Griveaux, candidat LREM aux municipales à Paris, a proposé lundi à Cédric Villani, qui pourrait être tenté de lancer une...

Municipales à Paris: Griveaux propose à Villani de « co-piloter » la campagne LREM

Benjamin Griveaux, candidat LREM aux municipales à Paris, a proposé lundi à Cédric Villani, qui pourrait être tenté de lancer une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Benjamin Griveaux, candidat LREM aux municipales à Paris, a proposé lundi à Cédric Villani, qui pourrait être tenté de lancer une candidature dissidente, de "co-piloter" la campagne du parti présidentiel, "à la fois sur le fond et sur l'incarnation".

"Ce que je lui ai proposé c'est quelque chose de très clair", a déclaré M. Griveaux sur Europe 1.

"Je lui propose que sur le projet, les grands choix programmatiques, et sur les personnes pour porter ce projet là, il soit à mes côtés et qu'il co-préside, qu'il copilote cette campagne à mes côtés, à la fois sur le fond et sur l'incarnation", a ajouté l'ancien porte-parole du gouvernement.

"Nous avons plus de convergences que de divergences", a plaidé le député de Paris, en indiquant avoir "adressé une lettre vendredi matin" au mathématicien, dans laquelle il "formule des propositions concrètes pour qu'il soit pleinement présent dans la campagne et dans le collectif".

M. Griveaux a été investi en juillet par une Commission de La République en marche, mais M. Villani, qui briguait aussi l'étiquette LREM, a dénoncé à plusieurs reprises une "procédure viciée", laissant planer le doute sur une possible candidature dissidente. Il devrait annoncer sa décision la semaine prochaine.

"Je crois que les batailles de personnes doivent passer après l'intérêt général des parisiens. On a un projet commun et un seul adversaire: Anne Hidalgo", l'actuelle maire, a encore lancé M. Griveaux

"Je suis certain d'une chose: comme nous avons un objectif commun, nous nous trouverons rassemblés", a-t-il encore affirmé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Municipales à Paris: Griveaux propose à Villani de « co-piloter » la campagne LREM
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le