Municipales à Paris: LREM en tête des intentions de vote devant la liste Hidalgo
La République en Marche arrive en tête des intentions de vote aux municipales à Paris, avec 1 à 4 points d'avance sur une liste...

Municipales à Paris: LREM en tête des intentions de vote devant la liste Hidalgo

La République en Marche arrive en tête des intentions de vote aux municipales à Paris, avec 1 à 4 points d'avance sur une liste...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La République en Marche arrive en tête des intentions de vote aux municipales à Paris, avec 1 à 4 points d'avance sur une liste conduite par Anne Hidalgo, et Édouard Philippe est le plus cité pour diriger la ville, selon un sondage BVA diffusé vendredi.

La liste LREM alliée au MoDem recueille 25% d'intentions de vote si le scrutin avait lieu dimanche, qu'elle soit conduite par l'ancien ministre Benjamin Griveaux ou le député Cédric Villani, et 22% avec Mounir Mahjoubi à sa tête.

En face, la liste de gauche de la maire sortante Anne Hidalgo soutenue par le PS, le PCF, Place publique et les écologistes recueille 21% dans tous les cas, selon cette enquête pour La Tribune, Orange, LCI et RTL.

A neuf mois des municipales de mars 2020, une liste Les Républicains conduite par Rachida Dati recueille 15 à 16% devant celle d'Europe Ecologie Les Verts à 13%.

Les listes La France insoumise, du Rassemblement national et d'Agir sont créditées d'environ 5% et celle de Gaspard Gantzer de 3%. 5% à 6% des personnes interrogées n'expriment pas d'intention de vote.

Interrogée sur la possible tête de liste LREM qui serait "le meilleur maire" pour Paris, les Parisiens interrogés citent en premier lieu Edouard Philippe (15%), devant Benjamin Griveaux (10%) et Cédric Villani (8%). Un sur quatre (24%) répond toutefois "aucune de ces personnalités" et 28% ne se prononcent pas.

Trois Parisiens sur dix (31%) disent souhaiter l'élection de l'actuel Premier ministre, 28% celle d'Anne Hidalgo et 22% celle de Benjamin Griveaux.

Seules 42% des personnes interrogées se disent par ailleurs satisfaites de l'action d'Anne Hidalgo à la tête de la ville, contre 58% de "pas satisfaits".

A la question : souhaitez-vous qu'Anne Hidalgo "soit toujours maire de Paris" après les municipales de 2020 ?, 37% répondent positivement, contre 63% qui souhaitent qu'elle ne le soit plus.

Les Parisiens placent enfin la propreté (52%) en tête des priorités pour améliorer la ville, devant la sécurité (38%) et la lutte contre la pollution (36%).

Enquête réalisée en ligne du 6 au 11 juin auprès de 1.294 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur 1,3 à 3 points. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, mais une indication du rapport de forces au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

Municipales à Paris: LREM en tête des intentions de vote devant la liste Hidalgo
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

Municipales à Paris: LREM en tête des intentions de vote devant la liste Hidalgo
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le