Municipales à Paris: Maillard ne croit ni à une candidature de Villani, ni à un « plan B »
Sylvain Maillard, député LREM de Paris et porte-parole du candidat investi Benjamin Griveaux, a assuré vendredi qu'il ne croit ni...

Municipales à Paris: Maillard ne croit ni à une candidature de Villani, ni à un « plan B »

Sylvain Maillard, député LREM de Paris et porte-parole du candidat investi Benjamin Griveaux, a assuré vendredi qu'il ne croit ni...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Sylvain Maillard, député LREM de Paris et porte-parole du candidat investi Benjamin Griveaux, a assuré vendredi qu'il ne croit ni à une candidature de son rival Cédric Villani, ni à "un plan B", qui pourrait s'appeler Edouard Philippe.

M. Villani s'est refusé jusqu'à présent à apporter publiquement son soutien à l'ancien porte-parole du gouvernement, choisi au début du mois de juillet par la commission d'investiture du parti présidentiel, renvoyant sa décision à la rentrée et laissant ainsi planer le doute quant à une éventuelle candidature dissidente.

Interrogé sur une telle candidature sur LCI, M. Maillard a répondu: "Je n'y crois pas. Villani, il a toute sa place avec nous", en soulignant que "c'est un Marcheur comme nous, il fait partie de notre famille, il est élu député d'En marche (de l'Essonne)".

"Je comprends la déception qui est la sienne, parce qu'il s'est pleinement investi et c'est quelqu'un de qualité, qui a beaucoup de talent, c'est difficile aussi, quand on s'est pleinement investi, de perdre, mais la réalité c'est qu'il a toute sa place dans notre équipe auprès de Benjamin Griveaux", a-t-il ajouté.

"Je crois que le plan B, c'est un fantasme qui a toujours existé partout", a aussi réagi le député de Paris à propos d'une éventuelle candidature d'Edouard Philippe.

"Il y a un candidat qui est le candidat qui rassemble le plus, a martelé M. Maillard. La réalité, c'est que les élus et les cadres de Paris sont très majoritairement, voire dans la quasi-unanimité, derrière Benjamin Griveaux et depuis des semaines".

"Bien sûr" qu'il ira jusqu'au bout, a assuré le porte-parole.

"Notre adversaire n'est pas chez nous, il est à la mairie de Paris", a-t-il rappelé en visant la maire socialiste Anne Hidalgo, en insistant sur le "besoin d'alternance" des Parisiens.

Partager cet article

Dans la même thématique

Second round legislative election-Dijon
11min

Politique

Municipales : les points chauds à suivre dimanche pour le premier tour

De Paris, que la gauche tente de conserver face à la droite de Rachida Dati, à Lyon, où les écologistes sont menacés par Jean-Michel Aulas, en passant par Le Havre, où Edouard Philippe joue son avenir, ou encore Nice, où Eric Ciotti et Christian Estrosi se mènent une guerre fratricide, tour d’horizons des principales villes à suivre pour le premier tour des municipales.

Le

Élections municipales 2026 : l’incertitude de l’ampleur du rebond de la participation
5min

Politique

Élections municipales 2026 : l’incertitude sur l’ampleur de la participation

Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.

Le

Iraq France
5min

Politique

Mort d’un soldat français en Irak : le « pouvoir terroriste d’Iran » fait payer à la France son implication militaire dans la région

Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.

Le