Municipales à Paris: pas « d’alliances de partis » mais du cas par cas, selon Buzyn
Agnès Buzyn, candidate LREM aux municipales à Paris, a affirmé samedi qu'elle ne ferait "pas d'alliances de partis" au deuxième...

Municipales à Paris: pas « d’alliances de partis » mais du cas par cas, selon Buzyn

Agnès Buzyn, candidate LREM aux municipales à Paris, a affirmé samedi qu'elle ne ferait "pas d'alliances de partis" au deuxième...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Agnès Buzyn, candidate LREM aux municipales à Paris, a affirmé samedi qu'elle ne ferait "pas d'alliances de partis" au deuxième tour des municipales à Paris tout en ouvrant la porte à "des discussions par arrondissement".

"Je le dis. Il n'y aura aucune alliance de partis, aucune alliance. Il y aura, par arrondissement, des discussions sur ceux qui veulent me rejoindre sur un projet", a affirmé l'ex-ministre de la Santé à la chaîne BFMParis, interrogée sur une éventuelle alliance avec la candidate LR Rachida Dati.

"Il y aura une majorité de projets, mais pas au niveau des partis politiques. Je pense que les Parisiennes et les Parisiens en ont marre de ces clivages droite-gauche. Gérer la ville de Paris n'est pas être socialiste ou LR", a-t-elle déclaré, ajoutant vouloir proposer "une voie centrale".

Elle a une nouvelle fois souligné connaître "de longue date" le candidat Cédric Villani, exclu de LREM. "Nous nous apprécions beaucoup", a-t-elle ajouté. Après l'échec de tentatives de fusion des listes Villani et Buzyn avant le premier tour, l'ex-ministre a plusieurs fois dit être en relation avec le candidat ex-LREM auquel la maire sortante socialiste Anne Hidalgo a également fait des appels du pied.

Selon un dernier sondage Ipsos-Sopra Steria, Anne Hidalgo reste en tête avec 25% d'intentions de vote au premier tour du 15 mars mais est talonnée par la liste de Rachida Dati (24%), en progression de 4 points. Le duo de tête creuse l'écart avec la liste LREM d'Agnès Buzyn, stable à 19% depuis une précédente enquête il y a deux semaines. En perte de vitesse, la liste EELV de David Belliard est créditée de 12% (-1) et celle de Cédric Villani (ex-LREM) de 7% (-2).

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Municipales à Paris: pas « d’alliances de partis » mais du cas par cas, selon Buzyn
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le