Municipales: « Parisiennes, Parisiens » envisage de se présenter en banlieue, assure Gantzer
Le mouvement "Parisiennes, Parisiens", lancé par le communicant Gaspard Gantzer, envisage de présenter des listes dans plusieurs...

Municipales: « Parisiennes, Parisiens » envisage de se présenter en banlieue, assure Gantzer

Le mouvement "Parisiennes, Parisiens", lancé par le communicant Gaspard Gantzer, envisage de présenter des listes dans plusieurs...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le mouvement "Parisiennes, Parisiens", lancé par le communicant Gaspard Gantzer, envisage de présenter des listes dans plusieurs villes du "grand Paris" aux municipales de 2020 et tiendra bientôt des meetings en banlieue, a assuré lundi à l'AFP l'ex-conseiller du président Hollande.

Le mouvement lancé en juin envisage de "présenter une liste dans toutes les communes de la métropole, en commençant par celles limitrophes de la capitale", a-t-il précisé.

Dans cette logique, les prochains meetings du mouvement se tiendront "le 11 avril à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et le 12 avril à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)", avant d'autres à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et Montrouge (Hauts-de-Seine), dont les dates ne sont pas encore fixées.

Le mouvement lancé en juin souhaite "emporter tout de suite l'adhésion des +Grands Parisiens+" aux projets portés par le mouvement, telle que la disparition du périphérique, que l'ancien conseiller appelle de ses voeux.

En outre, "fin mars, début avril, seront présentés les 17 chefs de file dans chaque arrondissement avec à chaque fois, un homme et une femme qui fonctionneront en binôme", a précisé M. Gantzer.

Depuis plusieurs mois, l'ancien conseiller en communication de François Hollande et ex-conseiller presse de l'ancien maire PS de la capitale Bertrand Delanoë, Gaspard Gantzer avance ses pions à coup de tribunes sur le Grand Paris ou la propreté, mais n'a pas encore officiellement lancé sa candidature.

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le