Nicolas Dupont-Aignan dit être « le seul » à pouvoir empêcher un duel Macron-Le Pen en 2022
Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a assuré dimanche qu'il était "le seul" capable d'empêcher un duel Macron-Le Pen au...

Nicolas Dupont-Aignan dit être « le seul » à pouvoir empêcher un duel Macron-Le Pen en 2022

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a assuré dimanche qu'il était "le seul" capable d'empêcher un duel Macron-Le Pen au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a assuré dimanche qu'il était "le seul" capable d'empêcher un duel Macron-Le Pen au deuxième tour de la présidentielle de 2022, encourageant les Français à voter pour lui aux européennes en mai pour construire "une alternative sérieuse".

"Mon boulot, c'est de donner la parole aux millions de Français qui ne veulent pas qu'il (Emmanuel Macron) soit réélu et qui veulent une alternative sérieuse. Vous savez ce qu'il nous prépare Macron? Il nous prépare un duel Macron-Le Pen en 2022. Eh bien moi je dis à tous les Français qui ne veulent pas revoir ce duel Macron-Le Pen, que je suis le seul qui peut l'éviter", a souligné M. Dupont-Aignan dans l'émission "Questions politiques" France Inter, France Télévisions et Le Monde

"En votant pour ma liste aux européennes, ils l'éviteront. Parce que plus on sera grand, plus il y aura une alternative qui nous permettra de battre Macron", a ajouté le patron de DLF, soutien de la première heure des "gilets jaunes"

Crédité de 6% dans deux sondages publiés cette semaine, M. Dupont-Aignan a choisi de faire cavalier seul aux européennes et de ne pas s'unir au Rassemblement national de Marine Le Pen comme lors de la dernière présidentielle.

"On a payé à l'élection présidentielle un programme qui n'a pas été jugé assez crédible et assez sérieux par les Français" et Marine Le Pen "n'a pas retravaillé son programme", a estimé celui qui était destiné à devenir Premier ministre en cas de victoire de Mme Le Pen en 2017.

M. Dupont-Aignan, qui se définit comme "gaulliste patriote humaniste", a indiqué qu'il allait présenter sa liste pour les européennes "fin mars". Il a dû en écarter l'ancienne avocate ultraconservatrice Emmanuelle Gave, rattrapée par ses messages à caractère raciste voire négationniste sur les réseaux sociaux. "Elle a écrit ça, ce n'est pas négociable", a-t-il dit dimanche.

En attendant, le patron de DLF a indiqué qu'il allait réunir jeudi à Paris les 24 partis politiques de l'ECR, le groupe des conservateurs et réformistes européens au Parlement européen, pour le lancement de leur campagne.

Partager cet article

Dans la même thématique

Nicolas Dupont-Aignan dit être « le seul » à pouvoir empêcher un duel Macron-Le Pen en 2022
3min

Politique

Victoire de Glucksmann à la primaire : « Le retour d’une gauche claire, sincère, pro-européenne », se félicite Nicolas Mayer-Rossignol

Vainqueur dès le premier tour de la primaire PS/Place publique, avec 66,17 % des suffrages, Raphaël Glucksmann a été très clairement désigné candidat de la gauche sociale, dimanche soir. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », Nicolas Mayer-Rossignol, maire PS de Rouen et soutien de Raphaël Glucksmann, a salué ce résultat.

Le

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le