Nouvelle intrusion au siège de la CFDT : «Ce climat est insupportable», réagit Laurent Berger
Le secrétaire général de la CFDT a condamné la nouvelle action visant son syndicat ce lundi matin, marquée par une coupure d’électricité. « Ça suffit », s’est-il exclamé dans l’émission « Audition publique ».

Nouvelle intrusion au siège de la CFDT : «Ce climat est insupportable», réagit Laurent Berger

Le secrétaire général de la CFDT a condamné la nouvelle action visant son syndicat ce lundi matin, marquée par une coupure d’électricité. « Ça suffit », s’est-il exclamé dans l’émission « Audition publique ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La CFDT était déjà en train de déposer plainte ce lundi matin, après une intrusion qualifiée de « violente », le 17 janvier, de « quelques dizaines d’individus » au siège du syndicat. En fin de matinée, ce 20 janvier, ses locaux ont une nouvelle fois été l’objet d’une action coup de poing, revendiquée par les syndicats CGT-Énergie d’Ile-de-France, qui dénoncent la ligne de la CFDT dans la réforme des retraites.

Pas de salariés pris à partie cette fois-ci, mais le secrétaire général de la CFDT, a précisé, sur les chaînes parlementaires, qu’une « quinzaine de personnes cagoulées, habillées en noir » avait pénétré « dans l’entrée de la CFDT », dont une partie s’est dirigée vers la « trappe EDF » pour y couper le courant. Cela a duré « une quinzaine de minutes », a-t-il précisé, faisant état d’une « situation assez impressionnante » pour les personnels de l’accueil.

« Philippe Martinez a condamné cette action »

Laurent Berger a fait part de sa vive émotion après ce second incident. « Je veux condamner cette action. Ça suffit. Vendredi dernier, une intrusion avec des crachats, des violences verbales et physiques, des insultes. Ce matin, une intrusion dans nos locaux, quinze personnes cagoulées qui coupent l’électricité… Je trouve que ce climat est insupportable. »

Répétant que la CFDT porterait également plainte contre les personnes impliquées dans les évènements du jour, Laurent Berger a par ailleurs indiqué qu’il s’était entretenu dès ce matin avec son homologue de la CGT.  « Philippe Martinez m’a dit, qu’à titre personnel, il condamnait, et je le crois. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Nouvelle intrusion au siège de la CFDT : «Ce climat est insupportable», réagit Laurent Berger
5min

Politique

« On m’a posé douze implants le même jour, une souffrance qu’on ne peut pas décrire » raconte cette victime d’un centre dentaire « low-cost »

En 2015, pour son passage à la retraite, Christine Teilhol, souhaite s’offrir un nouveau sourire. Éblouie par des tarifs attractifs d’un centre dentaire qui vient d’ouvrir, cette ancienne technicienne de laboratoire va tomber dans le piège d’un escroc et découvrir les limites de la médecine « low-cost ».

Le

Paris French President Emmanuel Macron closing speech at the national convention on mental health
5min

Politique

SERIE D’ETE – Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? La santé mentale, Grande cause nationale

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce quatrième épisode : la santé mentale, Grande cause nationale de 2025 et de 2026.

Le

Tarbes Hautes Pyrenees manifestation contre la reforme des retraites
6min

Politique

SÉRIE D’ÉTÉ - Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? Le serpent de mer de la réforme des retraites

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce deuxième épisode : la réforme des retraites, sorte de serpent de mer des quinquennats Macron - d’abord interrompue, puis reprise dans la douleur, et finalement décalée pour sauver le budget.

Le