Politique
Devant la commission d’enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution et de ses fournisseurs, Grand Frais a présenté la singularité de son modèle. L'enseigne a aussi dû se défendre sur plusieurs fronts sensibles.
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Par Public Sénat
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La CFDT était déjà en train de déposer plainte ce lundi matin, après une intrusion qualifiée de « violente », le 17 janvier, de « quelques dizaines d’individus » au siège du syndicat. En fin de matinée, ce 20 janvier, ses locaux ont une nouvelle fois été l’objet d’une action coup de poing, revendiquée par les syndicats CGT-Énergie d’Ile-de-France, qui dénoncent la ligne de la CFDT dans la réforme des retraites.
Pas de salariés pris à partie cette fois-ci, mais le secrétaire général de la CFDT, a précisé, sur les chaînes parlementaires, qu’une « quinzaine de personnes cagoulées, habillées en noir » avait pénétré « dans l’entrée de la CFDT », dont une partie s’est dirigée vers la « trappe EDF » pour y couper le courant. Cela a duré « une quinzaine de minutes », a-t-il précisé, faisant état d’une « situation assez impressionnante » pour les personnels de l’accueil.
Laurent Berger a fait part de sa vive émotion après ce second incident. « Je veux condamner cette action. Ça suffit. Vendredi dernier, une intrusion avec des crachats, des violences verbales et physiques, des insultes. Ce matin, une intrusion dans nos locaux, quinze personnes cagoulées qui coupent l’électricité… Je trouve que ce climat est insupportable. »
Répétant que la CFDT porterait également plainte contre les personnes impliquées dans les évènements du jour, Laurent Berger a par ailleurs indiqué qu’il s’était entretenu dès ce matin avec son homologue de la CGT. « Philippe Martinez m’a dit, qu’à titre personnel, il condamnait, et je le crois. »