Ouverture du procès des époux Balkany pour fraude fiscale et blanchiment
Le procès pour fraude fiscale et blanchiment de Patrick et Isabelle Balkany s'est ouvert lundi après-midi devant le tribunal...

Ouverture du procès des époux Balkany pour fraude fiscale et blanchiment

Le procès pour fraude fiscale et blanchiment de Patrick et Isabelle Balkany s'est ouvert lundi après-midi devant le tribunal...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le procès pour fraude fiscale et blanchiment de Patrick et Isabelle Balkany s'est ouvert lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris en présence du maire LR de Levallois-Perret, mais sa poursuite restait incertaine en l'absence de son épouse et première adjointe, hospitalisée depuis le 1er mai après avoir ingéré des médicaments.

Patrick Balkany, 70 ans, est arrivé sans dire un mot, escorté par ses avocats sous une nuée de caméras et dans le crépitement des flashs. Son épouse Isabelle ne s'est pas présentée: "Ma cliente est à l'hôpital, elle ne va pas bien", a déclaré son avocat Pierre-Olivier Sur. Les avocats du couple devraient demander le renvoi de l'affaire.

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le