Parcoursup : « Il n’y a pas de sélection » assure Frédérique Vidal
Invitée ce soir de l’Épreuve de vérité sur Public Sénat, en partenariat avec l'AFP, Les Échos et Radio Classique, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, assure que la plateforme Parcoursup « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant » et maintient qu’ « il n’y a pas de sélection » derrière ce système.

Parcoursup : « Il n’y a pas de sélection » assure Frédérique Vidal

Invitée ce soir de l’Épreuve de vérité sur Public Sénat, en partenariat avec l'AFP, Les Échos et Radio Classique, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, assure que la plateforme Parcoursup « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant » et maintient qu’ « il n’y a pas de sélection » derrière ce système.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que trois universités sont encore bloquées par les étudiants qui protestent contre la loi sur l’orientation et la réussite des étudiants (ORE), et particulièrement contre la mise en place de Parcoursup, la nouvelle plateforme d’admission dans l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal assure que ce nouveau système « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant ». « Les lycéens ont pu exprimer pour la première fois la réalité de leurs souhaits », s’est félicitée la ministre de l’Enseignement supérieur. Elle dit toutefois « entendre les inquiétudes des lycéens qui n’ont pas été admis » et « garantit que la commission rectorale contactera chacun d’entre eux pour leur faire des propositions au plus près de leurs vœux initiaux ». « Certains bacheliers n’ont demandé que des filières sélectives », a-t-elle tenu à rappeler, avant d’insister sur les « 19 000 places supplémentaires créées ». Et d’ajouter : « Nous pourrons ouvrir d’autres places : la seule limite ce sont les murs de l’université. »

Enfin, pour répondre à ceux qui estiment que derrière le système instauré par Parcousup  se cache une sélection des lycéens, Frédérique Vidal persiste et signe : « Il n’y a pas de sélection. »

Partager cet article

Dans la même thématique

France Paris Emmanuel Macron Leads National Tribute Ceremony for Lionel Jospin at Les Invalides
3min

Politique

Sondage : Emmanuel Macron toujours aussi impopulaire, Sébastien Lecornu fléchit légèrement

À un an de la fin de son deuxième mandat, le chef de l’État est encore considéré comme un mauvais président par 74% des Français, selon le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat. Une impopularité chronique depuis la dissolution de 2024. Plus à son avantage, à 33% de popularité, Sébastien Lecornu voit sa cote légèrement baisser par rapport au mois dernier.

Le

Paris: Conseil des Ministres Elysee
3min

Politique

Sondage : la présidentielle a déjà commencé pour une majorité de Français, qui approuvent l’organisation de primaires pour désigner les candidats

70% des Français estiment que la campagne en vue de la présidentielle 2027 est déjà lancée, d’après le baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat. Une large majorité, tous bords politiques confondus, juge aussi positivement l’organisation de primaires pour départager les concurrents d’un même camp, tandis que leur choix se fera en « priorité » sur la base du programme et de la personnalité des candidats.

Le

FRA – RN – LEGISLATIVES – CONF DE PRESSE BARDELLA
4min

Politique

Popularité : Jordan Bardella en baisse, mais toujours en tête, Bally Bagayoko fait jeu égal avec Jean-Luc Mélenchon, selon notre sondage Odoxa

La patron du Rassemblement national perd trois points dans le dernier baromètre d’Odoxa pour Public Sénat, mais domine toujours le classement de popularité des personnalités politiques devant Marine le Pen. Un palmarès au sein duquel le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait une entrée remarquée, à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent la meilleure percée du mois d’avril et se rapprochent d’Édouard Philippe.

Le