Parcoursup : « Il n’y a pas de sélection » assure Frédérique Vidal
Invitée ce soir de l’Épreuve de vérité sur Public Sénat, en partenariat avec l'AFP, Les Échos et Radio Classique, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, assure que la plateforme Parcoursup « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant » et maintient qu’ « il n’y a pas de sélection » derrière ce système.

Parcoursup : « Il n’y a pas de sélection » assure Frédérique Vidal

Invitée ce soir de l’Épreuve de vérité sur Public Sénat, en partenariat avec l'AFP, Les Échos et Radio Classique, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, assure que la plateforme Parcoursup « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant » et maintient qu’ « il n’y a pas de sélection » derrière ce système.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que trois universités sont encore bloquées par les étudiants qui protestent contre la loi sur l’orientation et la réussite des étudiants (ORE), et particulièrement contre la mise en place de Parcoursup, la nouvelle plateforme d’admission dans l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal assure que ce nouveau système « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant ». « Les lycéens ont pu exprimer pour la première fois la réalité de leurs souhaits », s’est félicitée la ministre de l’Enseignement supérieur. Elle dit toutefois « entendre les inquiétudes des lycéens qui n’ont pas été admis » et « garantit que la commission rectorale contactera chacun d’entre eux pour leur faire des propositions au plus près de leurs vœux initiaux ». « Certains bacheliers n’ont demandé que des filières sélectives », a-t-elle tenu à rappeler, avant d’insister sur les « 19 000 places supplémentaires créées ». Et d’ajouter : « Nous pourrons ouvrir d’autres places : la seule limite ce sont les murs de l’université. »

Enfin, pour répondre à ceux qui estiment que derrière le système instauré par Parcousup  se cache une sélection des lycéens, Frédérique Vidal persiste et signe : « Il n’y a pas de sélection. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Parcoursup : « Il n’y a pas de sélection » assure Frédérique Vidal
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le