Parcoursup : « Il n’y a pas de sélection » assure Frédérique Vidal
Invitée ce soir de l’Épreuve de vérité sur Public Sénat, en partenariat avec l'AFP, Les Échos et Radio Classique, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, assure que la plateforme Parcoursup « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant » et maintient qu’ « il n’y a pas de sélection » derrière ce système.

Parcoursup : « Il n’y a pas de sélection » assure Frédérique Vidal

Invitée ce soir de l’Épreuve de vérité sur Public Sénat, en partenariat avec l'AFP, Les Échos et Radio Classique, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, assure que la plateforme Parcoursup « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant » et maintient qu’ « il n’y a pas de sélection » derrière ce système.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que trois universités sont encore bloquées par les étudiants qui protestent contre la loi sur l’orientation et la réussite des étudiants (ORE), et particulièrement contre la mise en place de Parcoursup, la nouvelle plateforme d’admission dans l’enseignement supérieur, Frédérique Vidal assure que ce nouveau système « a extrêmement bien fonctionné jusqu’à maintenant ». « Les lycéens ont pu exprimer pour la première fois la réalité de leurs souhaits », s’est félicitée la ministre de l’Enseignement supérieur. Elle dit toutefois « entendre les inquiétudes des lycéens qui n’ont pas été admis » et « garantit que la commission rectorale contactera chacun d’entre eux pour leur faire des propositions au plus près de leurs vœux initiaux ». « Certains bacheliers n’ont demandé que des filières sélectives », a-t-elle tenu à rappeler, avant d’insister sur les « 19 000 places supplémentaires créées ». Et d’ajouter : « Nous pourrons ouvrir d’autres places : la seule limite ce sont les murs de l’université. »

Enfin, pour répondre à ceux qui estiment que derrière le système instauré par Parcousup  se cache une sélection des lycéens, Frédérique Vidal persiste et signe : « Il n’y a pas de sélection. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the headquarters of the French media group Canal +
9min

Politique

Tribune anti-Bolloré et réaction de Canal + : le cinéma français au bord de la fracture

Après la tribune anti-Bolloré signée par près de 600 professionnels du cinéma, la riposte du patron de Canal+, Maxime Saada, a déclenché une onde de choc politique et culturelle. Entre accusations de « maccarthysme », dénonciation d’une « caste gauchiste » et inquiétudes sur l’emprise idéologique du groupe Vivendi, la polémique révèle une fracture profonde, celle d’un cinéma français pris entre dépendance économique et bataille culturelle.

Le

People vote in Bordeaux for the legislatives elections
6min

Politique

Municipales 2026 : un électeur sur six a utilisé l’IA pour l’aider dans son choix de vote, révèle une étude

Les élections municipales ont vu, pour la première fois en France, un nombre significatif d’électeurs, environ un sur six, faire appel à l’IA conversationnelle pour déterminer leur choix de vote, d’après une étude Toluna Harris Interactive. Une pratique encore très minoritaire, mais qui interroge sur l’influence politique réelle de l’IA à un an de l’élection présidentielle.

Le

New Caledonia’s vote on independence from France
4min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : le texte visant à élargir le corps électoral adopté en commission au Sénat

A l’approche des élections provinciales en Nouvelle-Calédonie qui se tiendront le 28 juin, la commission des lois du Sénat a adopté la proposition de loi organique visant à élargir le corps électoral aux natifs de l’Archipel. L’exécutif, qui compte aller plus loin en y intégrant également les conjoints des natifs, déposera son amendement en séance publique, cet après-midi.

Le

Parcoursup : « Il n’y a pas de sélection » assure Frédérique Vidal
3min

Politique

Candidature de Gabriel Attal pour 2027 : « On s’y prépare, il s’y prépare depuis des années », explique Franck Riester

Invité de la matinale de Public Sénat, Franck Riester détaille les raisons de son soutien à Gabriel Attal et considère qu’il est le mieux placé pour être le candidat du bloc central pour l’élection présidentielle de 2027. L’ancien ministre de la Culture estime par ailleurs qu’une candidature commune pour le bloc central pour 2027 pourrait être actée “en début d’année prochaine”.

Le