Pas de hausse des taxes sur les carburants en 2019, un « geste d’apaisement considérable » (Le Maire)
L'annulation de la hausse des taxes sur le carburant en 2019 constitute un "geste d'apaisement considérable" face à la colère des gilets jaunes

Pas de hausse des taxes sur les carburants en 2019, un « geste d’apaisement considérable » (Le Maire)

L'annulation de la hausse des taxes sur le carburant en 2019 constitute un "geste d'apaisement considérable" face à la colère des gilets jaunes
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'annulation de la hausse des taxes sur le carburant en 2019 constitute un "geste d'apaisement considérable" face à la colère des "gilets jaunes", a estimé jeudi le ministre de l'Économie et des Finances Bruno le Maire.

"Il n'y aura pas en 2019 de nouvelle taxe sur les carburants et je pense que c'est un geste d'apaisement considérable qui a été fait par le gouvernement et le président de la République", a affirmé Bruno le Maire, interrogé sur France 2.

Concernant l'impôt sur la fortune, M. Le Maire a assuré que "les décisions qui ont été prises, seront maintenues".

"Nous avons décidé il y a 18 mois de supprimer l'ISF sur l'investissement dans les entreprises et nous avons décidé d'alléger la fiscalité sur le capital. On n'a pas voulu faire un cadeau aux riches", a-t-il ajouté.

Mercredi soir, l'Élysée a écarté l'idée de revenir sur la suppression de l'ISF, mesure phare du quinquennat Macron ciblée par les "gilets jaunes", refermant la porte qu'avaient semblé entrouvrir dans la journée certains ministres.

Le gouvernement tente de calmer la colère des "gilets jaunes" qui prévoient un "acte IV" samedi à Paris, faisant craindre des risques de violences comme lors de leurs dernières manifestations dans la capitale.

Partager cet article

Dans la même thématique

Pas de hausse des taxes sur les carburants en 2019, un « geste d’apaisement considérable » (Le Maire)
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le