Pas de remaniement avant le conseil des ministres
Le remaniement attendra encore: le conseil des ministres de ce mercredi matin "se tiendra avec le gouvernement actuel", a annoncé...

Pas de remaniement avant le conseil des ministres

Le remaniement attendra encore: le conseil des ministres de ce mercredi matin "se tiendra avec le gouvernement actuel", a annoncé...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le remaniement attendra encore: le conseil des ministres de ce mercredi matin "se tiendra avec le gouvernement actuel", a annoncé l'Élysée dans un très bref communiqué.

La nomination d'un nouveau ministre de l'Intérieur pour remplacer Gérard Collomb, accompagnée éventuellement de plusieurs autres changements au sein du gouvernement, est attendue depuis une semaine.

L'ensemble du monde politique s'attendait pourtant à ce que le président de la République et le Premier ministre Édouard Philippe annoncent leurs choix avant ce mercredi, afin qu'un nouveau gouvernement soit en ordre de marche pour le conseil des ministres du jour.

D'autant plus que le président de la République s'envole mercredi après-midi pour trois jours en Arménie.

Si les changements de ministres ne sont toujours pas annoncés d'ici là, soit le nouveau gouvernement sera présenté alors que le chef de l'État est à l'étranger, soit il faudra encore attendre samedi ou les jours suivant, après le retour d'Emmanuel Macron d'Arménie.

Le porte-parole Benjamin Griveaux avait assuré la semaine dernière que le remplacement de M. Collomb qui a démissionné mardi, serait une question de jours.

Mais depuis l'incertitude règne tant sur l'ampleur du remaniement que sur le nom des entrants ou des sortants, fruit de tractations entre le président et son Premier ministre qui s'est rendue longuement à l'Élysée encore mardi.

"Il faut croire" qu'Emmanuel Macron ne procèdera pas à un remaniement de vaste ampleur, a déclaré mercredi matin le président de l'Assemblée Richard Ferrand, proche du chef de l'État et qui plaidait pour un remaniement de grande ampleur et une déclaration de politique générale.

Partager cet article

Dans la même thématique

Pas de remaniement avant le conseil des ministres
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Pas de remaniement avant le conseil des ministres
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Pas de remaniement avant le conseil des ministres
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le