Pas de remaniement avant le conseil des ministres
Le remaniement attendra encore: le conseil des ministres de ce mercredi matin "se tiendra avec le gouvernement actuel", a annoncé...

Pas de remaniement avant le conseil des ministres

Le remaniement attendra encore: le conseil des ministres de ce mercredi matin "se tiendra avec le gouvernement actuel", a annoncé...
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Le remaniement attendra encore: le conseil des ministres de ce mercredi matin "se tiendra avec le gouvernement actuel", a annoncé l'Élysée dans un très bref communiqué.

La nomination d'un nouveau ministre de l'Intérieur pour remplacer Gérard Collomb, accompagnée éventuellement de plusieurs autres changements au sein du gouvernement, est attendue depuis une semaine.

L'ensemble du monde politique s'attendait pourtant à ce que le président de la République et le Premier ministre Édouard Philippe annoncent leurs choix avant ce mercredi, afin qu'un nouveau gouvernement soit en ordre de marche pour le conseil des ministres du jour.

D'autant plus que le président de la République s'envole mercredi après-midi pour trois jours en Arménie.

Si les changements de ministres ne sont toujours pas annoncés d'ici là, soit le nouveau gouvernement sera présenté alors que le chef de l'État est à l'étranger, soit il faudra encore attendre samedi ou les jours suivant, après le retour d'Emmanuel Macron d'Arménie.

Le porte-parole Benjamin Griveaux avait assuré la semaine dernière que le remplacement de M. Collomb qui a démissionné mardi, serait une question de jours.

Mais depuis l'incertitude règne tant sur l'ampleur du remaniement que sur le nom des entrants ou des sortants, fruit de tractations entre le président et son Premier ministre qui s'est rendue longuement à l'Élysée encore mardi.

"Il faut croire" qu'Emmanuel Macron ne procèdera pas à un remaniement de vaste ampleur, a déclaré mercredi matin le président de l'Assemblée Richard Ferrand, proche du chef de l'État et qui plaidait pour un remaniement de grande ampleur et une déclaration de politique générale.

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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