Perchoir: les députés socialistes désignent Bareigts comme candidate
Les députés socialistes ont désigné mardi l'élue de La Réunion Ericka Bareigts comme candidate à la présidence de l'Assemblée...

Perchoir: les députés socialistes désignent Bareigts comme candidate

Les députés socialistes ont désigné mardi l'élue de La Réunion Ericka Bareigts comme candidate à la présidence de l'Assemblée...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les députés socialistes ont désigné mardi l'élue de La Réunion Ericka Bareigts comme candidate à la présidence de l'Assemblée nationale, face notamment au LREM Richard Ferrand, assuré de l'emporter mercredi lors du vote dans l'hémicycle.

Les autres candidats à ce stade sont Annie Genevard (LR) et Mathilde Panot (LFI). Vu la large majorité dont dispose LREM à l'Assemblée (312 députés sur 577), l'issue du vote à bulletins secrets et l'élection de M. Ferrand au Perchoir ne font aucun doute.

Ericka Bareigts, ex-ministre des Outre-mer et ex-secrétaire d'État à l'Égalité réelle pendant le quinquennat Hollande, a été désignée à l'unanimité par les 30 élus du groupe tout juste rebaptisé "socialiste et apparentés" lors de leurs journées parlementaires à Toulouse, selon un communiqué signé de la présidente du groupe Valérie Rabault.

Le groupe "positionne cette candidature sur la défense des citoyens et des territoires de France oubliés ou mis à mal par les politiques injustes mises en œuvre depuis un an de présidence Macron".

Les socialistes entendent également faire de cette candidature un signe de défense de l'Assemblée nationale, alors que selon eux, "depuis un an, la majorité a eu pour objectif d'imposer sa prédominance, refusant dans bien des cas notre fonctionnement démocratique historique".

Depuis le début de la Ve République en 1958, "13 hommes se sont succédé à la présidence de l’Assemblée nationale", observe encore le groupe PS, qui relève aussi que "le dernier ultra-marin à avoir présidé une assemblée parlementaire est Gaston Monnerville (1958-1968)", ex-président du Sénat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le