Popularité: Macron en baisse, Philippe résiste
La popularité d'Emmanuel Macron est en légère baisse (-1) après les élections européennes et celle d'Edouard Philippe (+1) se...

Popularité: Macron en baisse, Philippe résiste

La popularité d'Emmanuel Macron est en légère baisse (-1) après les élections européennes et celle d'Edouard Philippe (+1) se...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La popularité d'Emmanuel Macron est en légère baisse (-1) après les élections européennes et celle d'Edouard Philippe (+1) se redresse, selon un sondage YouGov diffusé vendredi.

Avec 25% d'avis favorables, le chef de l'Etat perd notamment 15 points en un mois auprès des seuls sympathisants de droite et plus de deux Français sur trois (68%, +2) jugent négativement son action.

Le Premier ministre voit au contraire sa popularité progresser légèrement, avec 27% d'opinions favorables, et gagne pour sa part 8 points auprès des proches de la droite, selon cette enquête pour le HuffPost.

Les sondages publiés depuis le scrutin du 26 mai sont plutôt contradictoires, avec deux enquêtes qui donnent le chef de l'Etat en hausse de 2 à 5 points et deux autres à la baisse de 1 à 2 points.

La liste macroniste La République en Marche est arrivée en deuxième position aux européennes derrière celle du Rassemblement national, avec 22,41% des voix contre 23,31% au RN.

Le gouvernement dans son ensemble semble également profiter de l'après scrutin, avec 23% (+2) d'opinions favorables et près d'un Français sur deux (48%, +1) pense qu'il est "prêt à prendre des décisions impopulaires si elles sont bonnes pour le pays", contre 40% (-1) d'un avis contraire.

Enquête réalisée en ligne du 3 au 4 juin auprès de 1.013 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

dch/jmt/sd

Partager cet article

Dans la même thématique

Popularité: Macron en baisse, Philippe résiste
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le