Possible gel d’aides sociales en 2019: le programme du président « sera respecté »
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a affirmé vendredi que "le programme du président de la république sera...

Possible gel d’aides sociales en 2019: le programme du président « sera respecté »

Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a affirmé vendredi que "le programme du président de la république sera...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a affirmé vendredi que "le programme du président de la république sera respecté", alors qu'il était interrogé sur la possibilité que certaines prestations sociales ne soient pas revalorisées dans le projet de budget 2019.

"Le Premier ministre annoncera le budget dans les prochains jours mais le programme du président de la république sera respecté, y compris au niveau de la revalorisation des prestations sociales", a affirmé M. Darmanin, interrogé à Cognac (Charente), où il effectuait un déplacement.

Dans son édition de vendredi, le quotidien Les Echos affirme que certaines prestations sociales ne vont être qu'en partie ou pas du tout revalorisées en 2019, de manière à permettre au gouvernement de réaliser des économies pour respecter son objectif budgétaire pour l'an prochain.

Sur France 2, le secrétaire général du PCF, Pierre Laurent, a considéré "scandaleux" ce gel potentiel, mais "dans la logique du gouvernement".

Interrogé par l'AFP à La Rochelle, où il participe à la réunion de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESER), le premier secrétaire du PS Olivier Faure a estimé qu'un tel gel serait "une deuxième CSG qui serait prélevée sur les petites retraites". "Elles perdraient un point de pouvoir d'achat", a-t-il dit.

M. Darmanin était à Cognac pour visiter le fabricant de spiritueux Martell, qui fait partie des 500 entreprises qui ont testé le système de prélèvement de l'impôt à la source. Ces essais ont été "très positifs", a assuré M. Darmanin.

Partager cet article

Dans la même thématique

Possible gel d’aides sociales en 2019: le programme du président « sera respecté »
5min

Politique

Choose France 2026 : « Choisir la France », un pari gagnant pour les investisseurs étrangers selon Roland Lescure, ministre de l’Économie

Malgré les tensions géopolitiques, le ralentissement économique mondial et l’approche de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron, l’édition 2026 du sommet Choose France bat tous les records. Avec 93 milliards d’euros de nouveaux investissements annoncés, le gouvernement voit dans cette neuvième édition la confirmation de l’attractivité retrouvée du territoire français. Au micro de Public Sénat, le ministre de l’économie Roland Lescure a défendu le bilan d’une politique menée depuis près d’une décennie pour faire de la France une terre d’accueil privilégiée des capitaux étrangers.

Le

Possible gel d’aides sociales en 2019: le programme du président « sera respecté »
3min

Politique

Loi de programmation militaire : la droite sénatoriale a voulu « acter un désaccord profond avec le gouvernement », justifie Cédric Perrin

Au lendemain d’une séance rocambolesque, où la droite sénatoriale a échoué à faire porter l’effort supplémentaire à 50 milliards d’euros dans la loi de programmation militaire, pour finalement s’opposer aussi à la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans le texte initial, le président de la commission de la défense, Cédric Perrin a justifié la position de son groupe devant la presse.

Le

Possible gel d’aides sociales en 2019: le programme du président « sera respecté »
3min

Politique

Déjeuner d’Annie Genevard en présence de Xenia Fedorova : « Symptomatique de la porosité entre une partie de la droite et l’extrême droite », tacle Laurence Rossignol

Suite aux révélations de la présence de la ministre de l’Agriculture à un déjeuner récent de l’Institut de l’Espérance, cercle de réflexion lancé par le milliardaire ultraconservateur, Vincent Bolloré, où figurait parmi les invités, Xenia Fedorova, propagandiste du Kremlin, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol a demandé des explications au gouvernement.

Le