Prélèvement à la source: la décision annoncée par Philippe au 20H de TF1
La décision sur la mise en place du prélèvement de l'impôt à la source le 1er janvier 2019 sera annoncée mardi par le Premier...

Prélèvement à la source: la décision annoncée par Philippe au 20H de TF1

La décision sur la mise en place du prélèvement de l'impôt à la source le 1er janvier 2019 sera annoncée mardi par le Premier...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La décision sur la mise en place du prélèvement de l'impôt à la source le 1er janvier 2019 sera annoncée mardi par le Premier ministre Edouard Philippe, invité du 20H de TF1, a-t-on appris auprès de l'Elysée et de Matignon.

Lors d'une réunion qui s'est tenue dans la matinée à l'Elysée avec son Premier ministre et le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, Emmanuel Macron a "demandé des clarifications et identifié des améliorations possibles", selon la présidence.

Cette réunion a duré une heure et demie et la discussion a été "intense", a-t-on précisé de même source.

L'Elysée avait dans un premier temps indiqué que la décision du gouvernement serait annoncée "d'ici la fin de la journée", avant de préciser dans l'après-midi qu'Edouard Philippe, invité mardi du 20H de TF1, se chargerait de l'annonce.

L'enjeu est d'annoncer si cette réforme historique pour la collecte des impôts entrera bien en vigueur le 1er janvier ou si elle sera de nouveau reportée, voire enterrée.

Elle consiste à prélever les impôts directement sur les salaires et les pensions, et concerne près de 38 millions de foyers fiscaux.

Lancée par François Hollande, elle a déjà été retardée d'un an après l'élection d'Emmanuel Macron.

Ce dernier a laissé transparaître son hésitation sur le prélèvement à la source en déclarant jeudi à Helsinki avoir "besoin d'une série de réponses très précises et d'être sûr de ce que nos concitoyens vivront le jour où on le mettra en place si on le met en place".

Cette réforme est notamment combattue par le Medef, Les Républicains et La France Insoumise.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le