Première réaction de Jacques Mézard après sa nomination au ministère de l’Agriculture
Le nouveau ministre de l’Agriculture et désormais ancien sénateur RDSE du Cantal, Jacques Mézard a livré sa première réaction au micro de Public Sénat : « Je ne m’attendais pas à cette nomination ».

Première réaction de Jacques Mézard après sa nomination au ministère de l’Agriculture

Le nouveau ministre de l’Agriculture et désormais ancien sénateur RDSE du Cantal, Jacques Mézard a livré sa première réaction au micro de Public Sénat : « Je ne m’attendais pas à cette nomination ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Ce n’est pas forcément son nom qui revenait ses derniers jours pour le poste de ministre de l’Agriculture, pourtant, Jacques Mézard sénateur RDSE du Cantal s’apprête à  gagner ses nouveaux bureaux, rue de Varenne. Juste avant, il livre ses premières impressions au micro de Public Sénat. « Je ne m’attendais pas à cette nomination. Je ne suis pas de ceux qui font du zèle pour occuper des postes (…) C’est avec beaucoup d’humilité que je reçois cette nomination. J’ai eu grand plaisir, depuis 9 mois, à travailler dans l’équipe du président de la République » a-t-il expliqué ajoutant qu’il avait toujours « un profond attachement au Sénat de la République ».

Sur ses nouvelles fonctions, Jacques Mézard les reçoit avec « un sentiment de reconnaissance au président de la République et au Premier ministre » qui ont décidé de lui « confier cette mission ». Il rappelle son « attachement à tous les agriculteurs de ce  beau pays de France ». « Je sais que c’est une mission difficile et je vais essayer, avec toute ma force de conviction, de faire le maximum pour aider le monde agricole (…) pour travailler en concertation avec les filières, avec les organisations professionnelles. Nous pensons aussi au travail indispensable à faire au niveau européen » a-t-il développé.

À quelques minutes de sa passation de pouvoir avec Stéphane Le Foll, Jacques Mézard a eu quelques mots pour son prédécesseur, « un ministre de l’agriculture compétent », « qui fait un travail de qualité dans la négociation de la politique agricole commune ».

Jacques Mézard: "Stéphane le Foll a fait un travail de qualité"
01:30

Partager cet article

Dans la même thématique

Première réaction de Jacques Mézard après sa nomination au ministère de l’Agriculture
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le