Premières réactions politiques à l’attaque de Strasbourg
Plusieurs responsables politiques ont rapidement réagi mardi soir sur Twitter à l'attaque qui a fait au moins deux morts à...

Premières réactions politiques à l’attaque de Strasbourg

Plusieurs responsables politiques ont rapidement réagi mardi soir sur Twitter à l'attaque qui a fait au moins deux morts à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Plusieurs responsables politiques ont rapidement réagi mardi soir sur Twitter à l'attaque qui a fait au moins deux morts à Strasbourg, exprimant leur solidarité avec les victimes.

- Richard Ferrand, président LREM de l'Assemblée nationale: "Mes sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes de l’attaque de #Strasbourg. Tout mon soutien à nos compatriotes strasbourgeois et aux forces de sécurité mobilisées"

- Laurent Wauquiez, président des Républicains: "Combien d’attentats commis par des fichés S devons-nous encore subir avant d’adapter notre droit à la lutte contre le terrorisme ? Qu’attendons-nous pour enfin livrer bataille pour éradiquer l'intégrisme qui nous a déclaré la guerre ?"

- Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national: "Toutes nos pensées vont vers les victimes de la tuerie islamiste de #Strasbourg et leurs proches, ainsi que vers les forces de l’ordre et les équipes de secours. Un changement radical doit intervenir, puisque la politique contre le terrorisme est manifestement défaillante."

- Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat: "La barbarie a ensanglanté Strasbourg et la France toute entière. Notre pays continue à compter et à pleurer ses morts dans cette guerre contre le terrorisme. Pensées pour toutes les victimes"

- Olivier Faure, premier secrétaire du PS: "Dans ces moments-là tout s’arrête. Nous sommes un peuple. Nous sommes une nation. Nous sommes ensemble la République face aux assassins. Pensées solidaires aux familles. Remerciements aux forces de sécurité et au maire"

- Benoît Hamon, chef de file de Générations: "Beaucoup de douleur à la nouvelle des attaques meurtrières perpétrées dans les rues de Strasbourg. Mes pensées vont aux victimes et à leur familles. Solidarité avec les habitants de la ville de Strasbourg endeuillée"

- Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France: "Mes pensées vont aux victimes. Comme le demandent les autorités, j’invite tous les habitants et les personnes proches de la zone à la plus grande prudence. Courage aux forces de l'ordre et aux secouristes"

- Alexis Corbière, député LFI: "L'horreur et la lâcheté ont frappé. Toute mon affection et ma solidarité aux victimes et leurs familles ainsi qu'aux Strasbourgeois sous le choc. Confiance dans la Police pour neutraliser au plus vite le coupable"

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le