Présidence de LR: Larrivé réfléchit à se porter candidat
Guillaume Larrivé, député LR de l'Yonne, a affirmé mercredi réfléchir à sa candidature à la présidence de son parti, précisant qu...

Présidence de LR: Larrivé réfléchit à se porter candidat

Guillaume Larrivé, député LR de l'Yonne, a affirmé mercredi réfléchir à sa candidature à la présidence de son parti, précisant qu...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Guillaume Larrivé, député LR de l'Yonne, a affirmé mercredi réfléchir à sa candidature à la présidence de son parti, précisant qu'il prendrait sa décision d'ici au 14 juillet.

"Je réfléchis avec mon équipe, avec des collègues députés, des membres du Sénat, des présidents de collectivités territoriales, aux conditions d'une candidature", a affirmé sur franceinfo le secrétaire général délégué au projet des Républicains.

"Je prendrai ma décision avant le 14 juillet, parce que le 14 juillet, c'est le moment où notre Haute autorité, l'instance interne qui organise les élections, lancera le top départ des parrainages", a-t-il précisé.

Selon lui, "il y a une nécessité absolue à la transformation des Républicains" qui "ne doivent plus être perçus comme le parti de la droite d'hier. Il doit être transformé pour devenir le mouvement de l'après Macron. On en est bien loin!".

"J'essaie de construire les conditions d'une candidature pour proposer une ligne, une ligne que j'appelle +ligne nationale libérale+. De 2019 à 2021, on doit être l'endroit où on invente un projet de réconciliation française. La réconciliation française, c'est le relèvement de la nation et la libération des Français. La France, aujourd'hui, souffre d'un excès de normes, d'un excès d'impôts et d'un excès de contraintes", a-t-il affirmé.

Pour le moment, seul Christian Jacob, président des députés LR, a annoncé sa candidature à la présidence d'un parti exsangue depuis les Européennes et le départ de Laurent Wauquiez. Le scrutin interne est prévu les 12 et 19 octobre.

Parmi les candidats potentiels, le premier vice-président du parti Guillaume Peltier annoncera s'il est candidat après la convention du parti prévue le 6 juillet. Selon son entourage, le député du Loir-et-Cher a enregistré la promesse d'"une quinzaine" de parrainages de parlementaires.

Le député du Vaucluse Julien Aubert, qui envisage également de se présenter, se décidera "dans la semaine".

Selon une source au sein de la direction, le parti compte 130.000 militants à jour de cotisation en 2018 ou 2019. Les candidats devraient donc avoir à rassembler 1.300 parrainages d'adhérents, ainsi que 12 parlementaires.

La période officielle de dépôt des candidatures et de recueil des parrainages débutera après la publication du guide électoral par la Haute autorité du mouvement, au plus tard le 14 juillet, et jusqu'au 13 août.

Partager cet article

Dans la même thématique

Blois: Socialist Party figure at the Socialist Party summer camp
4min

Politique

Sénatoriales : après l’aval des socialistes en Seine-Maritime, l’accord national PS-Ecologistes n’est plus menacé

L’accord national entre les socialistes et les écologistes pour les sénatoriales a failli partir à vau-l’eau. Les réticences de la fédération PS de Seine-Maritime pour céder la deuxième place à une écologiste ont entraîné un bras de fer entre Verts et Roses. Bras de fer qui s’est soldé par un retour au calme et un gentlemen’s agreement entre les deux parties.

Le

Paris : Sarah Knafo – Meeting au Dome de Paris
8min

Politique

Présidentielle : Sarah Knafo, une campagne peut en cacher une autre

À quelques mois de la présidentielle de 2027, Sarah Knafo s’impose comme l’un des visages les plus en vue de Reconquête !. Omniprésente dans les médias, en librairie le 2 septembre avec « Le Casse du siècle », l’eurodéputée de 33 ans assure pourtant qu’Éric Zemmour reste le « candidat naturel » du parti. Une complémentarité revendiquée entre les deux, mais qui nourrit inévitablement une question, derrière la campagne de Éric Zemmour, Sarah Knafo prépare-t-elle aussi la sienne ?

Le

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le