Présidentielle: Borgel (PS) plaide pour le rassemblement du « camp progressiste »
Christophe Borgel, le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du PS, a plaidé mardi pour un...

Présidentielle: Borgel (PS) plaide pour le rassemblement du « camp progressiste »

Christophe Borgel, le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du PS, a plaidé mardi pour un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Christophe Borgel, le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du PS, a plaidé mardi pour un rassemblement du "camp progressiste", qui va selon lui de Benoît Hamon à Emmanuel Macron, pour le premier tour de la présidentielle.

"Dans une dynamique de premier tour, il est clair que si on n'a pas au minimum ce rassemblement de la gauche social-réformiste, progressiste, les chances d'arriver au second tour de l'élection présidentielle sont totalement inexistantes", a mis en garde M. Borgel sur Radio Classique.

"Une fois que la primaire sera passée", "je crois qu'à un moment donné, l'ensemble de ceux qui veulent autre chose que le programme de M. Fillon ou celui de Mme Le Pen seront obligés de trouver un chemin de rassemblement", a-t-il affirmé. "Au moins pour la partie de ceux qui ont gouverné, et qui choisissent cette gauche qui veut gouverner, qui va pour moi de Hamon à Macron".

"Je ne mets pas Jean-Luc Mélenchon là-dedans, même si, à la fin, il faudra élargir ce rassemblement", a-t-il précisé.

Jean-Luc Mélenchon, comme Emmanuel Macron, ont refusé de prendre part à la primaire organisée par le PS.

Manuel Valls, qui a revendiqué se situer "au coeur des progressistes", les a quant à lui définis d'Emmanuel Macron à Arnaud Montebourg.

Arnaud Montebourg a pour sa part promis, s'il gagne la primaire, de se tourner immédiatement vers Jean-Luc Mélenchon et le candidat EELV Yannick Jadot pour leur proposer un accord de gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Illustrations Senat
3min

Politique

Municipales : pourquoi le scrutin aura un impact sur les sénatoriales ?

Ils sont près de 162 000, votent à bulletin secret et ne peuvent pas s’abstenir. Députés, élus locaux et surtout représentants des conseils municipaux composent le collège des « grands électeurs », chargés d’élire les sénateurs. Ce mode de scrutin, propre à la Ve République, façonne durablement les équilibres politiques nationaux en donnant un rôle central aux élus locaux et en inscrivant les rapports de force territoriaux au cœur du Parlement.

Le