Présidentielle: Borgel (PS) plaide pour le rassemblement du « camp progressiste »
Christophe Borgel, le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du PS, a plaidé mardi pour un...

Présidentielle: Borgel (PS) plaide pour le rassemblement du « camp progressiste »

Christophe Borgel, le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du PS, a plaidé mardi pour un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Christophe Borgel, le président du Comité national d'organisation de la primaire élargie du PS, a plaidé mardi pour un rassemblement du "camp progressiste", qui va selon lui de Benoît Hamon à Emmanuel Macron, pour le premier tour de la présidentielle.

"Dans une dynamique de premier tour, il est clair que si on n'a pas au minimum ce rassemblement de la gauche social-réformiste, progressiste, les chances d'arriver au second tour de l'élection présidentielle sont totalement inexistantes", a mis en garde M. Borgel sur Radio Classique.

"Une fois que la primaire sera passée", "je crois qu'à un moment donné, l'ensemble de ceux qui veulent autre chose que le programme de M. Fillon ou celui de Mme Le Pen seront obligés de trouver un chemin de rassemblement", a-t-il affirmé. "Au moins pour la partie de ceux qui ont gouverné, et qui choisissent cette gauche qui veut gouverner, qui va pour moi de Hamon à Macron".

"Je ne mets pas Jean-Luc Mélenchon là-dedans, même si, à la fin, il faudra élargir ce rassemblement", a-t-il précisé.

Jean-Luc Mélenchon, comme Emmanuel Macron, ont refusé de prendre part à la primaire organisée par le PS.

Manuel Valls, qui a revendiqué se situer "au coeur des progressistes", les a quant à lui définis d'Emmanuel Macron à Arnaud Montebourg.

Arnaud Montebourg a pour sa part promis, s'il gagne la primaire, de se tourner immédiatement vers Jean-Luc Mélenchon et le candidat EELV Yannick Jadot pour leur proposer un accord de gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

juppé Ok
9min

Politique

Présidentielle : de 1995 à 2022, que donnaient les sondages plus d’un an avant l’élection ?

Edouard Balladur élu en 1995, DSK en 2012, Alain Juppé en 2017… Et Jordan Bardella en 2027 ? Voici les résultats des élections présidentielles, si l’on était dans un monde parallèle. Celui des sondages, à 18 mois environ du scrutin. Car si les sondages peuvent donner la tendance du moment, ils ne sont pas des prédictions, l’histoire nous l’a monté. Mais parfois, ils ont aussi vu juste, très en amont…

Le