Présidentielle: Dupont-Aignan plaide pour le « réveil » des Français
Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à la présidentielle, a appelé les Français au "réveil" pour le scrutin du...

Présidentielle: Dupont-Aignan plaide pour le « réveil » des Français

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à la présidentielle, a appelé les Français au "réveil" pour le scrutin du...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France à la présidentielle, a appelé les Français au "réveil" pour le scrutin du printemps, leur demandant de "prendre leur destin en main", lors de ses vœux à la presse, lundi à Paris.

Crédité de 1 à 3% des suffrages pour le premier tour de la présidentielle, le 23 avril, depuis la désignation fin novembre à la primaire de la droite de François Fillon comme candidat, contre 2 à 7% auparavant, le député de l'Essonne a dit son "envie de dire, de crier aux Français : +Réveillez-vous ! Ne vous laissez pas endormir, ne vous laissez pas manipuler, prenez votre destin en main!+".

"Je n'ai pas le sentiment, soyons francs, que nos concitoyens réalisent à quel point ils vont jouer leur destin le 23 avril, à quel point la France peut basculer dans le naufrage définitif", a-t-il encore dit. 2017 est "historique, cruciale, décisive".

"Imaginez un instant dans 100 jours la gueule de bois si les Français en reprennent pour cinq ans de chômage, de travailleurs détachés, de pillage technologique, d'immigration massive, d'insécurité, de casse des services publics, de destruction de nos services publics, de destruction de nos écoles publiques, de démolition de l'hôpital", a déclaré le maire de Yerres (Essonne).

M. Dupont-Aignan a de nouveau tapé sur le système des primaires et sur ses adversaires probables ou confirmés: "Valls découvre la classe ouvrière après l'avoir assassinée; Macron, l'homme de la mondialisation low-cost; Fillon, avec des gaullistes comme ça, on est sûrs que la France n'aurait jamais été libérée".

Lui s'est présenté comme un "homme différent qui a refusé les compromissions". "Je n'ai jamais changé d'avis et je n'ai jamais participé comme tous à la destruction de mon pays".

"Je vais présenter aux Français une autre politique (...) qui est possible" : il révélera le 1er février son programme pour "redresser la France sans faire souffrir les Français".

Il compte proposer "100 milliards d'euros de relance économique", un "grand coup de balai" démocratique, le "boycott" des marques qui "délocalisent trop" et a rappelé sa demande de 3 débats avant le premier tour avec les candidats, lançant pour promouvoir cela une "pétition nationale", ainsi qu'un appel aux dons pour financer sa campagne.

Mais il a reconnu que cela allait "être difficile" pour lui, qui table notamment sur les "20 millions d'abstentionnistes", car "entre la rupture dans le drame et la fausse rupture, il faut tracer son chemin."

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le