Primaire: Hamon veut réduire « l’inégalité » en matière de sécurité
Benoît Hamon, candidat à la primaire organisée par le PS veut "réduire d'urgence" l'inégalité entre les citoyens en matière de...

Primaire: Hamon veut réduire « l’inégalité » en matière de sécurité

Benoît Hamon, candidat à la primaire organisée par le PS veut "réduire d'urgence" l'inégalité entre les citoyens en matière de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon, candidat à la primaire organisée par le PS veut "réduire d'urgence" l'inégalité entre les citoyens en matière de sécurité, proposant notamment de "répartir différemment" les forces de sécurité sur le territoire.

"Je ferai des propositions sur les questions de sécurité et de défense. Elles sont centrales à mes yeux", assure mercredi l'ancien ministre de l'Education dans un entretien au Monde.

"Comment se fait-il, aujourd’hui, qu'il n'y ait pas d'égalité entre les citoyens vis-à-vis du service public de sécurité ? Pourquoi est-on mieux protégé dans les beaux quartiers de Paris, Lyon ou Marseille que dans certains quartiers populaires ou certaines campagnes ? Voilà l’inégalité qu’il faut réduire d’urgence", affirme-t-il.

Il propose "de rétablir la police de proximité et de répartir différemment nos forces de sécurité sur le territoire". "Il faut aussi renforcer le renseignement territorial, très précieux pour repérer les signaux faibles de radicalisation dans certains quartiers".

Sur la politique antiterroriste, M. Hamon estime que "le sujet n’est pas de faire de nouvelles lois. La priorité est de mieux coordonner les services et de les mutualiser", préconisant d'organiser les différentes sources de renseignement "sous une direction unique".

Il "pense aussi qu’on peut envisager, à court terme, d’en finir avec l’état d’urgence, dès lors que les lois antiterroristes et renseignement permettent à la police et à la justice d’agir plus efficacement".

M. Hamon exprime par ailleurs "un désaccord avec Manuel Valls" sur "la place qu’il accorde à la prison". "Il veut créer 10.000 places supplémentaires de prison. Je ne me résous pas à une gauche qui se résigne à la prison", dit-il, proposant de "donner plus de moyens aux services d’insertion et de probation".

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire: Hamon veut réduire « l’inégalité » en matière de sécurité
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le