Primaire: Le Foll réfléchit encore, mais ne soutiendra ni Montebourg ni Hamon
Stéphane Le Foll, fidèle de François Hollande, dira en "début d'année" qui il soutiendra pour la primaire organisée par le PS...

Primaire: Le Foll réfléchit encore, mais ne soutiendra ni Montebourg ni Hamon

Stéphane Le Foll, fidèle de François Hollande, dira en "début d'année" qui il soutiendra pour la primaire organisée par le PS...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Stéphane Le Foll, fidèle de François Hollande, dira en "début d'année" qui il soutiendra pour la primaire organisée par le PS mais sait déjà qu'il ne "votera pas" pour ceux qui sont dans la "critique systématique" comme Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.

"Je ne veux pas, je n'accepte pas, et je ne voterai pas pour ceux qui vont faire profession dans cette primaire, et je l'avais dit, de critiquer et de dénoncer le bilan (...) Il y en a quelques-uns, vous n'avez qu'à regarder, et qui ont été ministres d'ailleurs. Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Filoche et d'autres... qui ont uniquement comme ambition d'être dans cette critique systématique", a affirmé jeudi le porte-parole du gouvernement sur BFMTV et RMC, ajoutant qu'ils faisaient une "erreur grave".

M. Le Foll a aussi indiqué qu'il ferait part de son choix "en début d'année prochaine, lorsque la primaire (des 22 et 29 janvier, ndlr) sera engagée, que les projets seront posés sur la table".

Alors qu'on lui demandait s'il hésitait entre Manuel Valls et Vincent Peillon, M. Le Foll a répondu : "Je n'hésite pas, je sais exactement là où je veux aller, mais j'irai avec la méthode qui est la mienne et avec le temps que j'aurai choisi pour le faire".

"Je suis là pour rappeler ce qui a été fait" par François Hollande pendant son quinquennat, a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs annoncé qu'il "sortir(ait) la semaine prochaine" une analyse sur "quelque chose d'important", la question de l'inégalité de patrimoine entre les Français, "qui se creuse", sans donner plus de précision.

"J'ai une liberté. Le président de la République a annoncé qu'il ne se représentera pas et maintenant, je considère (que) dans ce débat ce n'est pas simplement qui je soutiens, c'est qu'est-ce que je souhaite, qu'est-ce que je veux", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Second round legislative election-Dijon
11min

Politique

Municipales : les points chauds à suivre dimanche pour le premier tour

De Paris, que la gauche tente de conserver face à la droite de Rachida Dati, à Lyon, où les écologistes sont menacés par Jean-Michel Aulas, en passant par Le Havre, où Edouard Philippe joue son avenir, ou encore Nice, où Eric Ciotti et Christian Estrosi se mènent une guerre fratricide, tour d’horizons des principales villes à suivre pour le premier tour des municipales.

Le

Élections municipales 2026 : l’incertitude de l’ampleur du rebond de la participation
5min

Politique

Élections municipales 2026 : l’incertitude sur l’ampleur de la participation

Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.

Le

Iraq France
5min

Politique

Mort d’un soldat français en Irak : le « pouvoir terroriste d’Iran » fait payer à la France son implication militaire dans la région

Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.

Le