Qui sont les conseillers régionaux ?
On connaît souvent les Présidents de régions, beaucoup moins les conseillers régionaux. Savez-vous qui sont-ils ? Quelles sont leurs fonctions ? Toutes les réponses dans le 7ème épisode de notre série « Elections locales : mode d’emploi ». Une série de 12 vidéos pédagogiques, coproduite avec France 3 NoA pour tout savoir des élections régionales et départementales.

Qui sont les conseillers régionaux ?

On connaît souvent les Présidents de régions, beaucoup moins les conseillers régionaux. Savez-vous qui sont-ils ? Quelles sont leurs fonctions ? Toutes les réponses dans le 7ème épisode de notre série « Elections locales : mode d’emploi ». Une série de 12 vidéos pédagogiques, coproduite avec France 3 NoA pour tout savoir des élections régionales et départementales.
Public Sénat

Par Louis Mollier

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les conseillers régionaux sont élus tous les 6 ans lors des élections régionales. Ils se réunissent une fois par trimestre pour gérer les affaires de la région, comme les transports, l’enseignement ou la gestion des subventions européennes.

Les conseils régionaux sont aujourd’hui presque paritaires avec 47 % de femmes. Ils rassemblent une population relativement âgée et diplômée : plus de la moitié des conseillers régionaux ont plus de 50 ans et sont au moins titulaires d’un Bac + 5.

Ce travail est compatible avec l’exercice d’un autre mandat ou d’une activité professionnelle annexe.

Deux tiers des conseillers régionaux cumulent d’ailleurs leur mandat régional et un mandat local, bien souvent celui de conseiller municipal, où ils ont été élus auparavant1. Les conseillers régionaux sont rémunérés entre 1 550 et 2700 euros brut par mois selon la taille de leur région.

Mais pour certains d’entre eux, leur travail de conseiller régional ne s’arrête pas là. Les conseillers régionaux élisent parmi eux, le président du conseil régional ainsi que des vice-présidents qui dirigent les commissions. Il y a donc par exemple un vice-président chargé des Transports, des Finances ou de l’Environnement. Rejoints par quelques autres membres du conseil régional, le président et les vice-présidents forment ainsi la « commission permanente », véritable exécutif régional qui gère les affaires de la région au quotidien.

Les membres de cet exécutif régional ne peuvent cumuler cette fonction avec un mandat national et peuvent difficilement maintenir une activité annexe. Ils perçoivent en contrepartie un salaire majoré d’environ 250 euros. Appartenir à l’exécutif d’un conseil régional est donc devenu une activité politique de premier plan, qui occupe bien souvent la totalité de l’emploi du temps des conseillers régionaux.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le