Référendum ADP: 15% des soutiens exigés enregistrés au 29 août
Le conseil constitutionnel a enregistré à la date de jeudi 713.000 soutiens au référendum d'initiative partagée (RIP) sur la...

Référendum ADP: 15% des soutiens exigés enregistrés au 29 août

Le conseil constitutionnel a enregistré à la date de jeudi 713.000 soutiens au référendum d'initiative partagée (RIP) sur la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le conseil constitutionnel a enregistré à la date de jeudi 713.000 soutiens au référendum d'initiative partagée (RIP) sur la privatisation d'Aéroports de Paris, soit 15% des signatures exigées d'ici à la mi-mars 2020.

Ce chiffre confirme une nette baisse de la mobilisation au cours des deux mois des vacances d'été, après un bon démarrage au printemps.

Au 1er juillet, lors du premier pointage des "Sages", 480.300 soutiens avaient été enregistrés (10%) et ils étaient 615.000 (13%) au 30 juillet.

Pour être validée, la proposition de loi référendaire doit être approuvée par un dixième des électeurs inscrits, soit 4.717.396 personnes (17.000 signatures par jour) d'ici la mi-mars. Sur les deux mois d'été, la moyenne quotidienne est inférieure à 4.000 signatures.

Les initiateurs ont déjà annoncé une intensification de la mobilisation à la rentrée notamment lors des universités d'été, de la fête de l'Humanité ou de rendez-vous transpartisans.

Depuis le 13 juin et durant neuf mois, les électeurs inscrits sur les listes électorales peuvent apporter leur soutien à la proposition de loi initiée par des parlementaires de droite comme de gauche, réclamant la tenue d'un référendum sur la privatisation du groupe aéroportuaire.

Quelque 250 députés et sénateurs (de LFI à LR, avec le soutien du RN) avaient enclenché début avril la procédure du RIP, introduite dans la Constitution en 2008 mais jamais utilisée jusqu'à présent.

Le Conseil constitutionnel, qui communiquera tous les 15 jours sur l'état de la procédure, précise qu'il a enregistré 3.670 réclamations, dont plus de 1.400 ont reçu réponse à ce jour.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le