Réforme des institutions : Emmanuel Macron favorable à une dose de proportionnelle « autour de 20 % »
Après des hésitations, le Président est favorable à ce que 20 % des députés soient élus au scrutin proportionnel.

Réforme des institutions : Emmanuel Macron favorable à une dose de proportionnelle « autour de 20 % »

Après des hésitations, le Président est favorable à ce que 20 % des députés soient élus au scrutin proportionnel.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Lors de la conférence de presse post-grand débat (voir notre article), Emmanuel Macron est revenu sur une part importante de la réforme des institutions : l’introduction de la proportionnelle.

La majorité a longtemps hésité sur le chiffre, le Premier ministre avançant le chiffre de 15 % en avril sans que rien ne soit tranché. Finalement, la ligne rejoint celle de François Bayrou, partisan historique du quart de députés élus à la proportionnelle.  

Finalement, Emmanuel Macron souhaite un chiffre « autour de 20 % ». Le but étant de « représenter toutes les familles, sans créer de situation ingouvernable ».

Réduction du nombre de parlementaires : « Si ce n’est pas 30 % mais 25 %, je n’en ferai pas un point de blocage »

Emmanuel Macron s’est également exprimé sur la réduction du nombre de parlementaires, qu’il chiffrait à 30 %. Après de nombreux échanges avec le Président du Sénat, Gérard Larcher, il se dit prêt à revoir ce chiffre, pour que la mesure ne constitue pas « un point de blocage ». Le président de la chambre Haute craignait, en effet, que cette mesure ne crée « une distance avec le terrain ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le