Remaniement: le ministre de l’agriculture « calme, déterminé et serein »
Stéphane Travert s'est déclaré mardi "calme, déterminé et serein" à son poste de ministre de l'Agriculture, que certains...

Remaniement: le ministre de l’agriculture « calme, déterminé et serein »

Stéphane Travert s'est déclaré mardi "calme, déterminé et serein" à son poste de ministre de l'Agriculture, que certains...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Stéphane Travert s'est déclaré mardi "calme, déterminé et serein" à son poste de ministre de l'Agriculture, que certains écologistes souhaiteraient rattacher à l'Environnement à l'occasion du remaniement attendu, et a estimé que "l'Environnement ne peut pas être détaché de l'Economie".

"Je suis calme, déterminé et serein" a dit le ministre sur CNews, interrogé sur les grandes manœuvres en cours pour la succession de Nicolas Hulot au ministère de la Transition écologique.

"Je suis déterminé à continuer à conduire cette action, mais c'est une décision qui importe au président et au Premier ministre, c'est leur décision", a concédé M. Travert.

"Ce n'est pas à moi que revient" la décision du profil et des compétences des différents ministères, a-t-il ajouté, face à l'éventualité de la création d'un grand ministère unique de la Terre, qui réunirait Environnement et Agriculture pour négocier une future Politique agricole commune (PAC) plus verte à Bruxelles.

"Ce qui m'importe, ce sont les objectifs de transformer notre agriculture et de l'emmener vers une situation plus durable", a-t-il dit en soulignant aussi le rôle économique essentiel de l'agriculture et de ses emplois.

Le 30 août, Pascal Canfin avait demandé au micro de France Inter un "big bang" gouvernemental à l'occasion du remaniement ministériel pour adapter l'administration au changement climatique.

M. Canfin avait notamment demandé "un copilotage strict de la réforme de la politique agricole commune (...) par les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement". Selon lui, Nicolas Hulot l'avait "presque" obtenu au moment de sa démission la semaine dernière.

Partager cet article

Dans la même thématique

Remaniement: le ministre de l’agriculture « calme, déterminé et serein »
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le