Remaniement: pas l’ombre d’une « feuille de papier à cigarette » avec Macron, dit Philippe
Il n'y a pas "le début du commencement de la moitié d'une feuille de papier à cigarette" entre le président Macron et le Premier...

Remaniement: pas l’ombre d’une « feuille de papier à cigarette » avec Macron, dit Philippe

Il n'y a pas "le début du commencement de la moitié d'une feuille de papier à cigarette" entre le président Macron et le Premier...
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Il n'y a pas "le début du commencement de la moitié d'une feuille de papier à cigarette" entre le président Macron et le Premier ministre Édouard Philippe, a assuré ce dernier mercredi à l'Assemblée nationale en réponse à une question sur le remaniement gouvernemental.

"Je voudrais vous dire avec le plus grand calme et la plus grande sérénité que ni vous ni personne, jamais, ne mettra le début du commencement de la moitié d'une feuille de papier à cigarette entre le président de la République et le Premier ministre", a lancé Édouard Philippe lors de la séance des questions au gouvernement.

L'image de la feuille de papier à cigarette est une des formules favorites du Premier ministre pour décrire ses relations avec le chef de l'État, sur lesquelles M. Philippe et son entourage montrent la plus grande discrétion.

Le Premier ministre s'est justifié de ne "jamais commenter les rumeurs" car cela "n'apporte rien à l'action publique, ni même au débat public".

"Certaines m'amusent, d'autres me consternent, et il n'est pas impossible que parfois elles m'affligent", à propos des multiples rumeurs et informations circulant autour du remaniement.

L'ancien maire du Havre répondait au député LR de Haute-Loire Jean-Pierre Vigier, qui dénonçait la "mascarade" du temps pris par l'exécutif pour procéder à ce remaniement, qui n'interviendra pas avant vendredi soir au plus tôt.

Sur fond de rumeurs et d'échos de presse, l'Élysée a démenti mercredi tout "bras de fer" entre le Président et son Premier ministre sur le remaniement, évoquant seulement "une discussion" sur le choix des profils adéquats.

"Le Premier ministre a fait des propositions" au Président, "le Président en a accepté certaines, en a refusé d'autres" puis "ils ont engagé un dialogue". "Ils ont décidé d'éviter de s'imposer des gens dont l'un ou l'autre ne voudrait pas et de prendre leur temps", a affirmé l'Élysée.

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a également annoncé mercredi qu'il n'y aurait pas de déclaration de politique générale après la nomination du nouveau gouvernement.

Il n'y en a "pas besoin" car le gouvernement "ne change pas de ligne politique".

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