Retraites: Berger va dire à Macron « de ne pas courir plusieurs lièvres à la fois »
Laurent Berger, reçu par Emmanuel Macron lundi, va lui dire "de ne pas courir plusieurs lièvres à la fois" sur la réforme des...

Retraites: Berger va dire à Macron « de ne pas courir plusieurs lièvres à la fois »

Laurent Berger, reçu par Emmanuel Macron lundi, va lui dire "de ne pas courir plusieurs lièvres à la fois" sur la réforme des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Laurent Berger, reçu par Emmanuel Macron lundi, va lui dire "de ne pas courir plusieurs lièvres à la fois" sur la réforme des retraites" et n'entend pas se faire "draguer" par le chef de l'Etat.

"Je vais lui dire de ne pas courir plusieurs lèvres à la fois, ce n'est pas une réforme budgétaire, le système est à l'équilibre ou quasi (...) on est dans la construction d'un régime plus solidaire, plus juste", a défendu le numéro un de la CFDT sur Franceinfo.

Emmanuel Macron reçoit lundi midi Laurent Berger alors qu'un nouveau cycle de consultation sur les retraites s'est ouvert.

M. Berger a rappelé les revendications de la CFDT: un "système plus juste à l'égard des femmes qui ont un tiers de retraites en moins que les hommes"; "la pénibilité pour les agents du public"; "l'instauration d'une retraite progressive"; "les minimum de pension" et "les mesures de compensation pour certaines professions" comme les enseignants.

Pour l'instant seul le numéro un de l'Unsa Laurent Escure, autre syndicat favorable à l'instauration d'un système universel, a été convié et sera reçu jeudi.

"Nous n'avons pas reçu d'invitation", a-t-on indiqué à la CGT. Même réponse à la CFE-CGC qui "ne doute pas du fait que le président va convier l'ensemble des acteurs".

Interrogé sur le fait de savoir s'il se faisait maintenant "draguer" par Emmanuel Macron, avec qui les rapports ont été difficiles depuis le début du quinquennat, M. Berger a répondu ne pas "l'espérer"

"En tout cas c'est +no way+. Il n'y a pas de possibilité", a-t-il prévenu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Chanteloup-les-Vignes : inter-ministerial meeting on cities
9min

Politique

Elisabeth Borne prend ses distances avec Gabriel Attal : « Non-événement » ou symptôme « des doutes » chez Renaissance avant 2027 ?

En quittant la présidence du Conseil national de Renaissance, Elisabeth Borne marque son « désaccord avec la ligne » de Gabriel Attal et met à mal la future candidature à la présidentielle du patron du parti. Si les proches du secrétaire général minimisent, quelques voix pointent en interne l’excès de « com’ » et « la tendance aux coups médiatiques ». François Patriat, patron des sénateurs Renaissance, prend aussi ses distances : « Déclarer sa candidature aujourd’hui et figer les choses ne me paraît pas être le bon principe ».

Le

Retraites: Berger va dire à Macron « de ne pas courir plusieurs lièvres à la fois »
7min

Politique

Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost

Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.

Le

Retraites: Berger va dire à Macron « de ne pas courir plusieurs lièvres à la fois »
3min

Politique

Banquets du Canon français : « Il n’y a pas de risque de trouble à l’ordre public », assure Laurent Nunez qui reste toutefois « vigilant »

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez a été interpellé par le sénateur (PS) du Finistère, Jean-Luc Fichet sur la campagne de haine dont a été victime la maire de Quimper pour avoir refusé d’accueillir dans sa ville un banquet du Canon Français, une organisation financée pour partie par le milliardaire d’extrême droite Pierre Edouard Sterin. « Ce qu’il s’est passé à Quimper est absolument ignoble » a dénoncé le ministre.

Le