Retraites : Édouard Philippe dénonce « des actions parfaitement illégales et potentiellement dangereuses »
En réponse aux coupures sauvages d’électricité qui se multiplient dans le cadre de la contestation de la réforme des retraites, Édouard Philippe a indiqué que ces actes « inacceptables » conduiraient « à des sanctions ».

Retraites : Édouard Philippe dénonce « des actions parfaitement illégales et potentiellement dangereuses »

En réponse aux coupures sauvages d’électricité qui se multiplient dans le cadre de la contestation de la réforme des retraites, Édouard Philippe a indiqué que ces actes « inacceptables » conduiraient « à des sanctions ».
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Coupures de courant, blocage des ports… Aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat, Édouard Philippe a été interrogé par le sénateur centriste, Loïc Hervé, sur « la montée préoccupante des tensions sociales », liée à la contestation de la réforme des retraites.

« Il n’est pas question de nier à quiconque la possibilité de faire grève. Il en va de même pour les manifestations (…) Mais nous voyons aussi des comportements violents, et parfois des actes qui sont totalement contraires à l’esprit du service public, totalement illégaux et en vérité totalement inacceptables » a jugé Édouard Philippe.

Le Premier ministre est revenu sur « la coupure sauvage d’électricité », revendiquée par la CGT Énergie, mardi matin sur la zone d'Orly et de Rungis. « Il faut dire à ceux qui, se parant de je ne sais quel militantisme, décident d’accomplir des actions parfaitement illégales et potentiellement dangereuses, que leur comportement n’est pas acceptable et qu’il mène directement à des sanctions. Il ne peut pas en être autrement » a-t-il prévenu. Une réponse au patron de la CGT, Philippe Martinez qui a estimé, ce matin, que le placement en garde à vue de deux syndicalistes, agents d’Enedis, après une coupure d’électricité en Dordogne, « jetait de l’huile sur le feu ».

Édouard Philippe a également estimé que sur la réforme des retraites, « le dialogue n’avait jamais été rompu » avec les organisations syndicales. « C’est en assumant cette logique de compromis que nous sortirons de cette tension. Et c’est en appelant à la responsabilité l’ensemble de notre société ». « Celui qui se rend coupable d’un acte illégal ou d’un acte de coupure sauvage d’électricité doit assumer ses responsabilités et ne peut pas les renvoyer à tel ou tel qui lui aurait demandé de le faire » a-t-il conclu.

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