Retraites: Woerth favorable à l’allongement à 65 ans
Éric Woerth, président LR de la commission des finances à l'Assemblée, s'est dit lundi favorable au report de l'âge légal de...

Retraites: Woerth favorable à l’allongement à 65 ans

Éric Woerth, président LR de la commission des finances à l'Assemblée, s'est dit lundi favorable au report de l'âge légal de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Éric Woerth, président LR de la commission des finances à l'Assemblée, s'est dit lundi favorable au report de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 65 ans, et de sa réévaluation "automatique".

"Moi, je suis favorable à ce qu'on repousse l'âge de la retraite de façon non politique et non polémique. La retraite, c'est le rapport entre le travail, la vie et la mort. Il est naturel qu'à partir du moment où on vit plus longtemps...", a expliqué l'ancien ministre du Budget de Nicolas Sarkozy dans l'émission Audition publique sur LCP et Public Sénat, en partenariat avec l'AFP et Le Figaro, en adhérant à l'idée d'une retraite à "65 ans".

"Il faut que le temps que vous passez à la retraite et le temps que vous avez passé au travail soit suffisamment équilibré pour que les générations qui travaillent puissent vous payer votre retraite: vos enfants ne peuvent pas à la fois payer vos dettes, vos retraites et tout cela", a-t-il ajouté.

Mais, a ajouté M. Woerth, "une réforme des retraites, elle doit être aujourd'hui quasiment automatique".

"Ça doit être un sujet gérée uniquement en fonction de la durée de l'âge et probablement de la pénibilité des métiers - mais pas la pénibilité à la manière socialiste qui était une sorte d'usine à gaz terrible -, la pénibilité ressentie réellement au travail à un moment donné et justifiée par la médecine du travail", a-t-il développé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Retraites: Woerth favorable à l’allongement à 65 ans
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le