Revenu universel: Valls opposé à une « société du farniente »
Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son...

Revenu universel: Valls opposé à une « société du farniente »

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son rival Benoît Hamon, en se disant "opposé à une société de l'assistanat et du farniente".

"Moi je suis pour une société du travail, pour la dignité que procure le travail", a affirmé l'ex-Premier ministre sur France Info.

Sa proposition d'un "revenu décent" qui serait le fruit d'une fusion et d'une simplification de la dizaine de minimas sociaux existants, "c'est maîtrisé du point de vue financier, 8 milliards, ça n'a rien à voir avec un revenu universel qui irait au-delà des 300 milliards et qui est impossible à mettre en oeuvre", a-t-il dit, évoquant sans le nommer Benoît Hamon.

"Je suis pour des solutions solides, réalistes, sociales, je suis pour une société du travail, de la solidarité, je ne suis pas pour une société de l'assistanat ou du farniente", a poursuivi M. Valls.

Alors que Benoît Hamon progresse dans les sondages pour la primaire des 22 et 29 janvier, Manuel Valls l'avait déjà attaqué sur ce thème dimanche lors d'un meeting à Liévin (Pas-de-Calais).

L'ancien ministre de l'Education propose d'instaurer un revenu d'environ 700 euros qui serait à terme distribué à tous, qu'ils travaillent ou non. Dans un premier temps, seuls en bénéficieraient les 18-25 ans, ce qui demande de mobiliser 45 milliards d'euros.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le

7min

Politique

Réintroduction de l’acétamipride : le sénateur Laurent Duplomb repasse à l’offensive

Après la censure du Conseil constitutionnel de certaines dispositions de sa proposition de loi l’été dernier, le sénateur Laurent Duplomb a déposé un nouveau texte au Sénat, soutenu par plusieurs groupes politiques. L’objectif : réintroduire, pour certaines cultures, deux insecticides néonicotinoïdes, en adaptant la copie aux réserves émises par les Sages. Une initiative dénoncée par les Écologistes.

Le