Revenu universel: Valls opposé à une « société du farniente »
Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son...

Revenu universel: Valls opposé à une « société du farniente »

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche, a de nouveau critiqué mardi le revenu universel tel qu'il est proposé par son rival Benoît Hamon, en se disant "opposé à une société de l'assistanat et du farniente".

"Moi je suis pour une société du travail, pour la dignité que procure le travail", a affirmé l'ex-Premier ministre sur France Info.

Sa proposition d'un "revenu décent" qui serait le fruit d'une fusion et d'une simplification de la dizaine de minimas sociaux existants, "c'est maîtrisé du point de vue financier, 8 milliards, ça n'a rien à voir avec un revenu universel qui irait au-delà des 300 milliards et qui est impossible à mettre en oeuvre", a-t-il dit, évoquant sans le nommer Benoît Hamon.

"Je suis pour des solutions solides, réalistes, sociales, je suis pour une société du travail, de la solidarité, je ne suis pas pour une société de l'assistanat ou du farniente", a poursuivi M. Valls.

Alors que Benoît Hamon progresse dans les sondages pour la primaire des 22 et 29 janvier, Manuel Valls l'avait déjà attaqué sur ce thème dimanche lors d'un meeting à Liévin (Pas-de-Calais).

L'ancien ministre de l'Education propose d'instaurer un revenu d'environ 700 euros qui serait à terme distribué à tous, qu'ils travaillent ou non. Dans un premier temps, seuls en bénéficieraient les 18-25 ans, ce qui demande de mobiliser 45 milliards d'euros.

Partager cet article

Dans la même thématique

Revenu universel: Valls opposé à une « société du farniente »
6min

Politique

L'Union européenne s'empare de la crise du logement

Ces huit dernières années, les prix des logements dans l’UE ont enregistré une hausse de 48 % en moyenne, tandis que les loyers ont augmenté de 18 %. Un ménage sur 10 est forcé de consacrer 40 % de ses revenus à son habitation, un niveau considéré comme critique. Des chiffres qui font trembler les murs de la maison européenne. Face à cette crise, dont les causes sont multiples, l'Europe a choisi de réagir. Si le logement relève essentiellement de la compétence des États, la Commission et le Parlement s’emparent désormais du sujet. Quelles mesures sont envisagées à l'échelle du continent ? Éléments de réponse dans Ici l'Europe, avec les eurodéputés Dirk Gotink (Pays-Bas, PPE), Dario Nardella (Italie, S&D) et Nicolae Stefanuta (Roumanie, Verts).

Le

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le