RSA : Édouard Philippe annonce la création d’un « fonds d’urgence »
Alors que les départements demandent à l'État de compenser le reste à charge du coût du RSA qui s'est élevé à 4,3 milliards d'euros en 2016, Édouard Philippe annonce la création d’un fonds d’urgence, mais sans le budgéter.

RSA : Édouard Philippe annonce la création d’un « fonds d’urgence »

Alors que les départements demandent à l'État de compenser le reste à charge du coût du RSA qui s'est élevé à 4,3 milliards d'euros en 2016, Édouard Philippe annonce la création d’un fonds d’urgence, mais sans le budgéter.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le financement des allocations individuelles de solidarité au premier rang desquelles le Revenu de Solidarité Active (RSA), était l’une des questions à laquelle Édouard Philippe devait apporter une réponse devant les départements de France.

L’ensemble des dépenses sociales représente « deux tiers des dépenses de fonctionnement » des départements  a reconnu le Premier ministre. « Il est clair que la situation n’est pas homogène et que quelques départements restent confrontés à une situation qui est structurellement dégradée (...) Pour cela, nous travaillons à la mise en place d’un mécanisme de fonds d’urgence en loi de finances rectificative pour 2017 » a-t-il annoncé.

Si, conformément aux engagements d’Emmanuel Macron, le gouvernement n’a pas souhaité, cet été, débattre et faire voter au Parlement d’une loi de finance rectificative, il semble que la donne ait changé à l’automne. Avant la fin de l’année Le Premier ministre s’est engagé à  « préciser de la cible, les modalités » de ce fonds d’urgence.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – PARIS – CONSEIL CONSTITUTIONNEL
6min

Politique

Aide à mourir : les sénateurs socialistes présentent leurs observations au Conseil constitutionnel 

Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.

Le

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le