Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV
L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners...

Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV

L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners fastueux, a déclaré vendredi avoir été victime d'une "vengeance politique" de son ancien parti Europe Ecologie Les Verts (EELV).

"Il y avait une vengeance personnelle (...) Mais j'ai bien identifié depuis une vengeance politique" de la part d'EELV, a déclaré sur franceinfo l'ancien ministre redevenu député de Loire-Atlantique qui assure avoir des preuves.

"Ca ne plaisait pas à un certain nombre de gens (...) qu'un écologiste qui recherche l'efficacité, une écologie efficace, puisse réussir", a-t-il ajouté.

L'ancien ministre a aussi affirmé avoir identifié "une vengeance politico-syndicale qui est liée à ce que j'ai fait à l'Assemblée nationale, où j'avais engagé une réforme de la fonction publique parlementaire", et au ministère de la Transition écologue et solidaire, où "j'avais engagé un certain nombre de changements qui évidemment déplaisaient fortement".

"Ce n'est pas du tout un complot", "il n'y a pas quelqu'un qui tire toutes les ficelles dans l'ombre". "En revanche, il ne faut pas être naïf, tout cela n'est pas le fruit du hasard", a estimé François de Rugy, qui a dit préparer un livre sur ces affaires.

Le site d'informations Mediapart, à l'origine de ces révélations, "fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi (...), de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges. En effet la justice ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle, (...) elle va juger des mensonges" lors d'une audience le 9 octobre au tribunal correctionnel de Paris, a-t-il précisé.

Il a aussi confirmé avoir remboursé trois dîners familiaux ou amicaux épinglés par une enquête du secrétaire général de l'Assemblée nationale. "Je l'ai fait", a dit l'ancien ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le