Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV
L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners...

Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV

L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners fastueux, a déclaré vendredi avoir été victime d'une "vengeance politique" de son ancien parti Europe Ecologie Les Verts (EELV).

"Il y avait une vengeance personnelle (...) Mais j'ai bien identifié depuis une vengeance politique" de la part d'EELV, a déclaré sur franceinfo l'ancien ministre redevenu député de Loire-Atlantique qui assure avoir des preuves.

"Ca ne plaisait pas à un certain nombre de gens (...) qu'un écologiste qui recherche l'efficacité, une écologie efficace, puisse réussir", a-t-il ajouté.

L'ancien ministre a aussi affirmé avoir identifié "une vengeance politico-syndicale qui est liée à ce que j'ai fait à l'Assemblée nationale, où j'avais engagé une réforme de la fonction publique parlementaire", et au ministère de la Transition écologue et solidaire, où "j'avais engagé un certain nombre de changements qui évidemment déplaisaient fortement".

"Ce n'est pas du tout un complot", "il n'y a pas quelqu'un qui tire toutes les ficelles dans l'ombre". "En revanche, il ne faut pas être naïf, tout cela n'est pas le fruit du hasard", a estimé François de Rugy, qui a dit préparer un livre sur ces affaires.

Le site d'informations Mediapart, à l'origine de ces révélations, "fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi (...), de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges. En effet la justice ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle, (...) elle va juger des mensonges" lors d'une audience le 9 octobre au tribunal correctionnel de Paris, a-t-il précisé.

Il a aussi confirmé avoir remboursé trois dîners familiaux ou amicaux épinglés par une enquête du secrétaire général de l'Assemblée nationale. "Je l'ai fait", a dit l'ancien ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le