Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV
L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners...

Rugy dénonce une « vengeance politique » de son ancien parti EELV

L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners...
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L'ancien ministre de l'Ecologie François de Rugy, qui a démissionné après une polémique provoquée notamment par des dîners fastueux, a déclaré vendredi avoir été victime d'une "vengeance politique" de son ancien parti Europe Ecologie Les Verts (EELV).

"Il y avait une vengeance personnelle (...) Mais j'ai bien identifié depuis une vengeance politique" de la part d'EELV, a déclaré sur franceinfo l'ancien ministre redevenu député de Loire-Atlantique qui assure avoir des preuves.

"Ca ne plaisait pas à un certain nombre de gens (...) qu'un écologiste qui recherche l'efficacité, une écologie efficace, puisse réussir", a-t-il ajouté.

L'ancien ministre a aussi affirmé avoir identifié "une vengeance politico-syndicale qui est liée à ce que j'ai fait à l'Assemblée nationale, où j'avais engagé une réforme de la fonction publique parlementaire", et au ministère de la Transition écologue et solidaire, où "j'avais engagé un certain nombre de changements qui évidemment déplaisaient fortement".

"Ce n'est pas du tout un complot", "il n'y a pas quelqu'un qui tire toutes les ficelles dans l'ombre". "En revanche, il ne faut pas être naïf, tout cela n'est pas le fruit du hasard", a estimé François de Rugy, qui a dit préparer un livre sur ces affaires.

Le site d'informations Mediapart, à l'origine de ces révélations, "fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi (...), de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges. En effet la justice ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle, (...) elle va juger des mensonges" lors d'une audience le 9 octobre au tribunal correctionnel de Paris, a-t-il précisé.

Il a aussi confirmé avoir remboursé trois dîners familiaux ou amicaux épinglés par une enquête du secrétaire général de l'Assemblée nationale. "Je l'ai fait", a dit l'ancien ministre.

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