Ruralité : Vanik Berberian dénonce « les carabistouilles » de Macron
Sur le plateau de l’émission Sénat 360, le président de l’association des maires ruraux de France, Vanik Berberian s’est dit « en colère et déçu »  suite à l’interview du chef de l’État depuis une école de Berd’huis en Normandie.

Ruralité : Vanik Berberian dénonce « les carabistouilles » de Macron

Sur le plateau de l’émission Sénat 360, le président de l’association des maires ruraux de France, Vanik Berberian s’est dit « en colère et déçu »  suite à l’interview du chef de l’État depuis une école de Berd’huis en Normandie.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 « Il y a des carabistouilles énormes ». Vanik Berberian a repris l’expression utilisée par le chef de l’État lors du 13H de TF1. « Quand le président de la République dit que les dotations n’ont pas baissé. C’est faux. Pour certaines (collectivités) ça n’a pas baissé. Pour d’autres ça a même augmenté. Et puis pour beaucoup, ça a baissé ». «  Le fait de dire d’une manière synthétique que ça n’a pas baissé, ça laisse entendre que quand les élus ne sont pas contents et expriment leur désaccord, quelque part ils trichent » a poursuivi le président de l’association des maires ruraux de France  avant d’affirmer « la question de la ruralité n’apparaît pas »

Lors d’un point presse, cette semaine, les représentants des trois grandes associations d’élus locaux, François Baroin, Dominique Bussereau et Hervé Morin ont d’ailleurs déclaré qu’ils étaient « au bord de la rupture » (voir notre article)

Sur le plateau de Sénat 360, c’est le sénateur RDSE de la Haute-Vienne, Jean-Marc Gabouty qui a répondu à Vanik Berberian. « Il n’y a pas eu de baisse globale des dotations cette année (…) les dotations développement rural ont même été confortées (…) À défaut d’être une situation idyllique, on a quand même un coup d’arrêt à ce qui se faisait depuis 2013 en matière de baisse de dotations » a-t-il défendu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le