Sécu: Larcher se félicite de la « clarification » apportée par Fillon
Gérard Larcher, président du Sénat et président du Comité politique du parti Les Républicains, s'est félicité de la ...

Sécu: Larcher se félicite de la « clarification » apportée par Fillon

Gérard Larcher, président du Sénat et président du Comité politique du parti Les Républicains, s'est félicité de la ...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Gérard Larcher, président du Sénat et président du Comité politique du parti Les Républicains, s'est félicité de la "clarification" apportée par François Fillon au sujet de la sécurité sociale, objet ces derniers jours de critiques de la part de la gauche et de l'extrême droite.

Le candidat de la droite pour 2017 a parlé de "l'assurance maladie universelle", de "pilier de solidarité", de "pivot dans le parcours de soins", il a dit qu'il n'y aurait "pas de déremboursement", a fait valoir M. Larcher lors d'une conférence de presse à l'issue de la première réunion de ce CP, créé après la victoire de M. Fillon à la primaire.

Il a tenu cette conférence de presse conjointement avec Bernard Accoyer, secrétaire général du parti, ex-président de l'Assemblée.

"Ce qui est nouveau, c'est une agence de régulation", a-t-il ajouté, à propos de cet organisme qui sera chargé de contrôler la Sécu et les organismes complémentaires, dans laquelle seront représentées "tous les acteurs", "usagers" compris.

"Pour moi, Il y avait peut être une correction de compréhension" à faire, "il y a une clarification" avec la tribune de M. Fillon (mardi dans Le Figaro)" et à présent "l'affaire est claire, elle sera assumée devant les Français", a-t-il insisté.

"L'objectif de François Fillon est de sauvegarder la sécurité sociale, de ne pas aller vers des déremboursements et de répondre mieux à la réalité des heures d'attente aux urgences" et de sauvegarder également "beaucoup de territoires qui sont dans une perspective de ne plus avoir de médecine libérale, notament de médecine générale".

Mais "sur un sujet aussi essentiel, que la question soit posée, je trouve ça légitime. Encore faut-il analyser vraiment les textes. Il était utile que François Fillon fasse lui-même cette clarification, il l'a faite", a-t-il dit.

Outre M. Larcher qui le préside, le comité politique est composée de sept personnalités, représentant les différentes sensibilités de LR et toutes présentes à la réunion de mardi soir: Christian Jacob, président des députés LR (sarkozyste), Bruno Retailleau (filloniste), son équivalent au Sénat, Virginie Calmels (juppéiste), François Baroin, sénateur de l’Aube (sarkozyste), Nathalie Kosciusko-Morizet, députée de l’Essonne qui s'était ralliée à Juppé entre les deux tours, Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine (proche de Bruno Le Maire), Jean-Frédéric Poisson, député des Yvelines et président du Parti Chrétien-démocrate, et Jean-François Copé, député de Seine-et-Marne.

Isabelle Le Callennec, vice-présidente du parti, était également présente. Laurent Wauquiez, également vice-président, reçu au même moment par M. Fillon, était absent.

Le prochain CP se réunira le 11 janvier.

Partager cet article

Dans la même thématique

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
10min

Politique

« Si Raphaël Glucksmann veut jouer la finale de la Ligue des champions, il ne peut pas avoir peur des barrages » : tensions autour de l’organisation des débats de la primaire PS

Alors que l’équipe de Raphaël Glucksmann prône l’organisation d’un seul débat, sur le service public, dans le cadre de la primaire PS/Place Publique, les autres candidats en veulent trois. « Les bras m’en tombent. Je ne comprends pas le raisonnement », pointe le sénateur Rémi Cardon, soutien d’Olivier Faure, lui aussi candidat. « Ça ne pose aucun problème à Raphaël Glucksmann qu’il y ait deux ou trois débats », assure pourtant le sénateur Place Publique Bernard Jomier, qui pointe des polémiques « pas à la hauteur », y compris de la part de soutiens socialistes de son candidat…

Le

Bourgoin-Jallieu  demonstation against sexual violence targeting women and children
6min

Politique

Loi intégrale contre les violences sexuelles : « Que le gouvernement aborde l'examen de ce texte avec humilité et en ayant en tête son bilan », enjoint Laurence Rossignol

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé l'inscription de la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles comme premier texte de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale lors de la reprise de la session ordinaire, début octobre. Ce texte de 69 articles est inspiré des 140 propositions élaborées par une coalition d'associations féministes et de défense des droits des enfants. Le meurtre dramatique de la jeune Lyhanna avait mis la pression sur l'exécutif, poussé par l'opposition de gauche et le bloc central, à aborder les violences sexuelles et sexistes dans une approche systémique.

Le