Sécu: Marine Le Pen accuse Fillon de « mentir »
Marine Le Pen, candidate Front national à la présidentielle, a estimé mardi que François Fillon "mentait soit aux électeurs de la...

Sécu: Marine Le Pen accuse Fillon de « mentir »

Marine Le Pen, candidate Front national à la présidentielle, a estimé mardi que François Fillon "mentait soit aux électeurs de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen, candidate Front national à la présidentielle, a estimé mardi que François Fillon "mentait soit aux électeurs de la primaire", soit "aux Français" dans sa tribune sur la réforme de l'assurance maladie, "vraie-fausse reculade" d'après elle.

"François Fillon (...) tente d’éteindre l’incendie que son projet santé a allumé et que ses lieutenants ont nourri de manière continue. Tentant de nuancer ses propos, en enfonçant des portes ouvertes, et sans contredire les déclarations polémiques de ses proches, cette vraie-fausse reculade pose plus de questions qu'elle n’en règle" assure la dirigeante du FN sur son blog "Carnets d'espérances".

"À quelle sauce Fillon souhaite-t-il nous manger ? Soit il a menti aux électeurs de la primaire, soit il est en train de mentir aux Français", juge-t-elle.

"Première possibilité. Sur ce dossier de la Sécurité sociale le candidat se débine et recule intégralement à peine deux semaines après sa désignation, et cela en dit long sur son absence de droiture, laissant entrevoir cinq ans d’immobilisme absolu dans le cas où il serait élu", détaille-t-elle, qualifiant l'ancien Premier ministre de "pas sérieux" et de "pas crédible".

"Seconde possibilité, plus probable", poursuit-elle : "François Fillon est en train de mentir effrontément aux Français, en dissimulant la réalité terrible de ses intentions". C'est ce dont témoignerait selon elle "le flou total de sa tribune, notamment sur la question du périmètre des remboursements, et le niveau de privatisation des soins", points qui ont cristallisé les critiques récentes contre le vainqueur de la primaire de la droite.

"Tout porte à croire que son ambition reste la même", assène Mme Le Pen, rappelant du même coup l'ancien locataire de Matignon "à sa propre responsabilité dans la faillite du système" et l'accusant d'oublier "la solidarité" dans son projet de réforme de l'assurance maladie.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le