Sénatoriales : « L’objectif de 48-50 sénateurs » est « ambitieux », pour Sylvain Maillard (LREM)
Le député de Paris a estimé que les élections sénatoriales « ne pouvaient évidemment pas être favorables » à la République en marche, qui compte pour l’heure 29 sénateurs.

Sénatoriales : « L’objectif de 48-50 sénateurs » est « ambitieux », pour Sylvain Maillard (LREM)

Le député de Paris a estimé que les élections sénatoriales « ne pouvaient évidemment pas être favorables » à la République en marche, qui compte pour l’heure 29 sénateurs.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La République en marche ne doit pas s’attendre à des miracles aux élections sénatoriales de dimanche. C’est en ce sens le message de Sylvain Maillard, député LREM de Paris, invité de la matinale de Public Sénat. « L’élection sénatoriale ne peut pas nous être favorable, c’est structurellement impossible », indique le parlementaire. « Les grands électeurs ont été choisis à la suite des élections municipales, départementales, régionales, de 2014 et 2015. LREM n’existait pas. »

« Le président de la République a été très clair »

Néanmoins, Sylvain Maillard et les autres marcheurs anticipent une hausse du nombre de sénateurs. Actuellement, le groupe LREM au Sénat dispose de 29 membres. « On a un objectif : 48-50 sénateurs », espère le député. L’objectif est qualifié « ambitieux ».

Si la majorité présidentielle voit s’éloigner ses espoirs de réunir une majorité suffisamment élevée au Parlement pour entreprendre des réformes institutionnelles, Sylvain Maillard rappelle que l’Élysée dispose d’un autre outil :

« Si nous n’avons pas la majorité des 3/5e, le président de la République a été très clair dans son discours à Versailles. Il passera si besoin, s’il y a un blocage, par un référendum. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Sénatoriales : « L’objectif de 48-50 sénateurs » est « ambitieux », pour Sylvain Maillard (LREM)
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le