Sénatoriales: la REM dévoile ses 16 premiers candidats
La République en marche a dévoilé vendredi le nom de ses 16 premiers candidats aux prochaines élections sénatoriales, dont l'ancien PS Julien Bargeton à Paris ou l'ancien directeur de Sciences-Po Lille Pierre Mathiot dans le Nord.

Sénatoriales: la REM dévoile ses 16 premiers candidats

La République en marche a dévoilé vendredi le nom de ses 16 premiers candidats aux prochaines élections sénatoriales, dont l'ancien PS Julien Bargeton à Paris ou l'ancien directeur de Sciences-Po Lille Pierre Mathiot dans le Nord.
Public Sénat

Par AFP

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La REM, qui a déjà constitué un groupe de 30 sénateurs, présentera ses propres listes au scrutin du 24 septembre qui renouvellera 170 des 348 sièges. Une Commission d'investiture de 9 membres présidée par Jean-Paul Delevoye est à pied d'œuvre depuis plusieurs semaines, après avoir planché avec succès lors des législatives.

A Paris, l'adjoint aux Finances d'Anne Hidalgo, Julien Bargeton, a été désigné tête de liste, secondé par la MoDem Fadila Mehal.

Dans le Nord, c'est donc Pierre Mathiot, ancien directeur de l'IEP de Lille, qui a été choisi, incarnant ainsi l'objectif de « prolonger la dynamique politique de renouveau portée par le mouvement avec la présentation de candidats issus de la société civile ». Présidente de la Fédération française du bâtiment dans le Loiret et co-dirigeante d'une PME, Aline Mériau en est un autre exemple.

Nicole Bricq, ancienne ministre de François Hollande, a été désignée tête de liste en Seine-et-Marne où elle est déjà sénatrice tandis que Corinne Griffond, soutien de Bruno Le Maire, a été investie en Lot-et-Garonne.

L'ancien maire de Pontivy et député (PS), Jean-Pierre Le Roch, mènera pour sa part la liste de la REM dans le Morbihan.

Proche d'Emmanuel Macron, membre fondateur d'En Marche et cadre dirigeant chez CapGemini, Philippe Grangeon représentera les Français de l'étranger.

« La CNI [Commission Nationale d'Investiture] poursuit ses travaux et présentera dans les prochains jours les autres candidats », a précisé la REM dans un communiqué.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le