Sénatoriales : « Le nouveau monde va dire non à Macron dimanche soir », pour Luc Carvounas
Le député Nouvelle Gauche du Val-de-Marne est convaincu que la République en Marche connaîtra une « défaite électorale » aux sénatoriales.

Sénatoriales : « Le nouveau monde va dire non à Macron dimanche soir », pour Luc Carvounas

Le député Nouvelle Gauche du Val-de-Marne est convaincu que la République en Marche connaîtra une « défaite électorale » aux sénatoriales.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L’ancien sénateur socialiste, qui multiplie les attaques contre la politique du couple exécutif, prédit une « défaite électorale » pour la République en marche aux sénatoriales du 24 septembre. Luc Carvounas, qui avait siégé à la Haute assemblée de 2011 à 2017, accuse Christophe Castaner d’être « péremptoire » :

« J’entends avec beaucoup de stupéfaction le ministre des Relations avec le Parlement qui nous explique qu’ici au Sénat, vous êtes le vieux monde, parce qu’ils savent très bien qu’ils vont avoir une défaite électorale dimanche prochain. »

« Le pouvoir en place considère que le Sénat ne sert à rien »

Pour le socialiste, en réalité, le collège électoral aux sénatoriales, « le soi-disant vieux monde », c’est 2014. Des municipales qui ont été marquées selon par un « renouvellement profond de jeunes maires ». « Le nouveau monde, il est dans les territoires », s’exclame-t-il.

Député depuis juin, Luc Carvounas entend défendre son ancienne chambre parlementaire :

« Je crois au bicamérisme, contrairement au pouvoir en place qui considère d’ores et déjà que le Sénat ne sert à rien. Et vous savez pourquoi ? Parce qu’ils n’auront pas la majorité. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
9min

Politique

Sénatoriales : le groupe PS s’attend à une stabilité ou à un léger recul

Après les municipales, le PS espère conserver sa place de second groupe de la Haute assemblée, à l’issue des sénatoriales de septembre. « Je parie sur la stabilité », affirme Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Le sénateur du Nord n’exclut cependant pas le scénario du pire, qui serait « une perte sensible » de « 5 sièges ». Le groupe compte aujourd’hui 65 membres.

Le