Sentinelle ne fera pas de maintien de l’ordre samedi
Les soldats de l'opération Sentinelle ne feront pas samedi de maintien de l'ordre et ne seront en aucun cas au contact de...

Sentinelle ne fera pas de maintien de l’ordre samedi

Les soldats de l'opération Sentinelle ne feront pas samedi de maintien de l'ordre et ne seront en aucun cas au contact de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les soldats de l'opération Sentinelle ne feront pas samedi de maintien de l'ordre et ne seront en aucun cas au contact de manifestants, ont assuré vendredi les ministres des Armées Florence Parly et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Interrogé sur RMC-BFMTV, le chef de la diplomatie française, ministre de la Défense au moment de l'institution de l'opération antiterroriste Sentinelle en 2015, a déclaré : "Il n'a jamais été question que les forces de Sentinelle interviennent dans le maintien de l'ordre. Ce n'est pas leur rôle d'aller au contact des manifestants".

Il a rappelé que "ce n'est pas la première fois" que les militaires viennent en appui des forces de l'ordre. "Au moment de l'Euro 2016 de football, quand les forces de police étaient très sollicitées, ce sont des soldats de Sentinelle qui ont remplacé les forces de police dans la sécurité d'un certain nombre de bâtiments, ambassades, lieux de culte", a-t-il dit.

Dans un interview publiée vendredi par Le Parisien, la ministre des Armées Florence Parly a pour sa part assuré qu'il "n'est dans l'idée de personne de mettre les militaires en face des manifestants".

La participation des soldats de Sentinelle permet simplement "d'alléger les policiers et les gendarmes d'un certain nombre de tâches qu'il accomplissent communément dans la lutte contre le terrorisme", a-t-elle ajouté.

"Il s'agit de leur permettre de faire ce qu'ils sont les seuls à pouvoir faire: le maintien de l'ordre public", a poursuivi la ministre. "L'idée est donc de remplacer ponctuellement policiers et gendarmes sur des tâches que l'opération Sentinelle peut accomplir".

"Nous allons veiller à ce que Sentinelle puisse encore davantage soulager les forces de l'ordre" a précisé Mme Parly, tout en assurant que "la répartition des tâches est très claire entre militaires et policiers" et qu'il est "hors de question" que des soldats soient placés face à des manifestants.

Partager cet article

Dans la même thématique

Lille Illustration
2min

Politique

Municipales 2026 à Lille : le grand débat à suivre sur Public Sénat à 17 heures

Ce jeudi 19 février à 17 heures, BFM Grand Lille et Public Sénat organisent un débat entre les six principaux prétendants à la succession de Martine Aubry à Lille. Sécurité, logement, attractivité : pendant plus d’une heure, ils confronteront leurs visions pour la capitale des Flandres. À suivre en direct sur notre antenne et sur publicsenat.fr

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
12min

Politique

« On n’a plus rien à faire avec LFI » : au PS, les voix se multiplient pour couper les ponts avec Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin Deranque

Alors que deux collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault font partie des personnes suspectées d’avoir participé aux violences qui ont entrainé la mort du militant identitaire, le PS prend ses distances avec La France Insoumise. François Hollande appelle à rompre tout lien avec LFI. « Le temps de la clarification est venu », ajoute Patrick Kanner. « La France Insoumise ne peut s’affranchir d’un examen de conscience » sur la violence politique, soutient le numéro 1 du PS, Olivier Faure, qui opte cependant pour un ton moins ferme.

Le

Sentinelle ne fera pas de maintien de l’ordre samedi
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le