Siège du PS : « On aurait pu trouver une autre solution plutôt que de le bazarder », selon Le Foll
Confronté à d’importantes difficultés financières après les défaites électorales qu’il a connues en 2017, le Parti socialiste cherche à déménager de Solferino. Il pourrait bien être délocalisé en banlieue, à Ivry-sur-Seine.

Siège du PS : « On aurait pu trouver une autre solution plutôt que de le bazarder », selon Le Foll

Confronté à d’importantes difficultés financières après les défaites électorales qu’il a connues en 2017, le Parti socialiste cherche à déménager de Solferino. Il pourrait bien être délocalisé en banlieue, à Ivry-sur-Seine.
Public Sénat

Par Maud Larivière

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le déménagement du siège du Parti socialiste de la rue de Solferino, à Ivry-sur-Seine, ne réjouit pas le député sarthois, Stéphane Le Foll : « Ça ne m’a jamais plu » rétorque-t-il. « Quand je pense que le parti communiste est resté, et est toujours place Colonel Fabien, en utilisant son siège pour faire plein de choses, je me dis qu’on aurait quand même pu trouver d’autres solutions, que de bazarder un siège historique ».

Pour certains, déménager en banlieue pourrait donner une image plus sociale au parti, le rapprocher du peuple. « Ah mais alors ça… Qui a été assez idiot, pour penser que changer de lieu avec le siège, ça vous donne, automatiquement, une ligne politique ? » s’insurge-t-il.

Le député n’y voit aucun acte symbolique et s’exclame : « Est-ce que quand on était à Solferino, on a perdu des élections ? (…) Comment intellectuellement on peut arriver à considérer que le fait de changer de lieu, ça change la politique ? »

Partager cet article

Dans la même thématique

Siège du PS : « On aurait pu trouver une autre solution plutôt que de le bazarder », selon Le Foll
3min

Politique

« On est en droit de se poser des questions sur l’état mental de Donald Trump », pour Michel Cymes

Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Siège du PS : « On aurait pu trouver une autre solution plutôt que de le bazarder », selon Le Foll
4min

Politique

Au Sénat, l’acteur Bruno Solo appelle à la mobilisation face à la montée des masculinismes

Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le