Sondage: Macron dévisse de 10 points, au plus bas depuis son élection
Le président français Emmanuel Macron enregistre une chute spectaculaire de dix points en un mois dans un sondage publié mardi,...

Sondage: Macron dévisse de 10 points, au plus bas depuis son élection

Le président français Emmanuel Macron enregistre une chute spectaculaire de dix points en un mois dans un sondage publié mardi,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président français Emmanuel Macron enregistre une chute spectaculaire de dix points en un mois dans un sondage publié mardi, avec seulement 31% des Français qui approuvent son action comme président, contre 41% en juillet.

Dans cette enquête Ifop pour l'hebdomadaire Paris Match et la radio Sud Radio, le Premier ministre Edouard Philippe perd trois points, passant à 35% de satisfaits, contre 38%.

Le centriste Macron a vu sa cote de popularité dégringoler largement en dessous des 40% dans plusieurs études d'opinion réalisées ces derniers jours pour atteindre son plus bas niveau depuis son entrée en fonction en mai 2017.

Dans le sondage Ifop mardi, M. Macron fait même légèrement moins bien que son prédécesseur socialiste François Hollande (32%) au même stade de son mandat en septembre 2013.

Seulement 32% des Français estiment que M. Macron "mène une bonne politique économique", contre 68% à penser le contraire. Ils sont 22% à juger le président "proche des préoccupations des Français".

Secoué juste avant ses vacances par le scandale lié à un de ses anciens gardes du corps, Alexandre Benalla, sous le feu constant de l'opposition, Emmanuel Macron doit remanier un gouvernement affaibli par le départ de son très populaire ministre de l'Environnement, Nicolas Hulot.

Et pour ajouter une complication, son gouvernement est empêtré depuis quelques jours dans la réalisation d'une révolution fiscale française: le prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source.

Sondage réalisé en ligne, du 30 au 31 août, auprès d'un échantillon de 1.015 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

Pierre-Edouard-Sterin-auditionne-par-le-Senat
12min

Politique

Périclès, projet politique...Revivez les temps forts de l'audition de Pierre-Edouard Stérin devant la commission d'enquête du Sénat

Le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin a été auditionné pendant une heure et demie en visioconférence, par la commission d’enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques. Il a été interrogé sur son projet « Périclès », ou encore son soutien à l’école de formation des candidats Politicae. La rapporteure estime que l’audition n’a pas permis de lever toutes les interrogations, notamment sur le choix de soutiens financiers sous forme de prêts plutôt que de dons.

Le

Sondage: Macron dévisse de 10 points, au plus bas depuis son élection
5min

Politique

Choose France 2026 : « Choisir la France », un pari gagnant pour les investisseurs étrangers selon Roland Lescure, ministre de l’Économie

Malgré les tensions géopolitiques, le ralentissement économique mondial et l’approche de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron, l’édition 2026 du sommet Choose France bat tous les records. Avec 93 milliards d’euros de nouveaux investissements annoncés, le gouvernement voit dans cette neuvième édition la confirmation de l’attractivité retrouvée du territoire français. Au micro de Public Sénat, le ministre de l’économie Roland Lescure a défendu le bilan d’une politique menée depuis près d’une décennie pour faire de la France une terre d’accueil privilégiée des capitaux étrangers.

Le

Sondage: Macron dévisse de 10 points, au plus bas depuis son élection
3min

Politique

Loi de programmation militaire : la droite sénatoriale a voulu « acter un désaccord profond avec le gouvernement », justifie Cédric Perrin

Au lendemain d’une séance rocambolesque, où la droite sénatoriale a échoué à faire porter l’effort supplémentaire à 50 milliards d’euros dans la loi de programmation militaire, pour finalement s’opposer aussi à la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans le texte initial, le président de la commission de la défense, Cédric Perrin a justifié la position de son groupe devant la presse.

Le