Sondage : pour 60% des Français, il n’est plus possible de s’opposer aux ordonnances
Alors que se tiennent ce jeudi des manifestations partout en France contre les réformes du gouvernement, six Français sur dix jugent le combat contre les ordonnances terminé, selon un sondage OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique.

Sondage : pour 60% des Français, il n’est plus possible de s’opposer aux ordonnances

Alors que se tiennent ce jeudi des manifestations partout en France contre les réformes du gouvernement, six Français sur dix jugent le combat contre les ordonnances terminé, selon un sondage OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

OpinionWay a interrogé les Français sur l’opposition à la loi travail, dans la perspective de cette nouvelle journée de mobilisation des syndicats ce jeudi. Est-il encore possible de s'opposer aux ordonnances réformant le Code du travail ? À cette question, 60% des personnes interrogées répondent par la négative (43% de « non, plutôt pas » et 17% de « non, pas du tout »).

Selon ce sondage réalisé pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, les Français sont 38% à penser que cette opposition reste encore possible (28% de « oui, plutôt » et 10% de « oui, tout à fait »), 2% ne se prononcent pas.

L’union des gauches impossible, pour près de 8 Français sur 10

20 ans après la naissance d’un gouvernement de gauche plurielle, l’union des gauches s’annonce difficile, de l’avis des Français. 77% des personnes interrogées pensent qu’une union des formations politiques de la gauche (Parti socialiste, Parti communiste, France insoumise) est « impossible » car « il y a trop de différences entre elles ».

Selon l’enquête, ils sont inversement 21% à juger cette union possible car « l’opposition à la politique du gouvernement rassemble » ces partis. 2% ne se prononcent pas.

L’enquête a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne les 15 et 16 novembre, auprès d’un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population français âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas. Les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d'incertitude : 1,5 à 3 points au plus pour un échantillon de 1000 répondants.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Sarah Knafo – Meeting au Dome de Paris
8min

Politique

Présidentielle : Sarah Knafo, une campagne peut en cacher une autre

À quelques mois de la présidentielle de 2027, Sarah Knafo s’impose comme l’un des visages les plus en vue de Reconquête !. Omniprésente dans les médias, en librairie le 2 septembre avec « Le Casse du siècle », l’eurodéputée de 33 ans assure pourtant qu’Éric Zemmour reste le « candidat naturel » du parti. Une complémentarité revendiquée entre les deux, mais qui nourrit inévitablement une question, derrière la campagne de Éric Zemmour, Sarah Knafo prépare-t-elle aussi la sienne ?

Le

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le